Tu parles partout de marché : je te dis que le logement, en tant que droit fondamental, ne doit pas en être un. C'est aussi simple que ça. Capitaliser sur le logement, c'est capitaliser sur un besoin fondamental et, que cela plaise ou non au propriétaire loréaliste qui croit avoir trimé et mérité son ascension dans la pyramide, ça n'en deviens pas moins vrai.
Par ailleurs, parler du coût de construction/aménagement puis dire ensuite qu'en campagne on trouve des maisons très abordables est contradictoire en soi et bien la preuve que les prix sont gonflés. Si tant de monde veut habiter dans des zones chères, c'est parce que c'est là qu'il y a du travail et les propriétaires en profitent d'autant plus, sachant que les gens payeront quand même pour conserver leur travail, et ce dans un rayon qui n'a fait que s'accroître avec les années. C'est la même chose avec les zones touristiques où les prix gonflent artificiellement. C'est même tellement flagrant que pour éviter les cas où les prix seraient forcés de baisser, des allocations d'aide au logement ont été créées, pour répartir entre tous les citoyens le coût de la bulle tout en lui permettant de ne jamais finir par vraiment éclater et continuer à alimenter la spéculation.
Et c'est pas seulement la réalité actuelle qui te prouve la prédominance de la spéculation : il y a quelques dizaines d'années le logement équivalent (avec eau, gaz, électricité) représentait une part bien moindre d'un salaire moyen (qui était plus bas qu'aujourd'hui), alors que les méthodes de construction n'étaient pas au même niveau qu'aujourd'hui.
Bref, ta vision des choses est proche de nier l'existence de la spéculation immobiliaire, ce qui est un non-sens historique.
[^] # Re: Les premières personnes à programmer étaient des femmes
Posté par anaseto . En réponse au journal Pourquoi les femmes ont déserté l’informatique dans les années 1980. Évalué à 5.
Tu parles partout de marché : je te dis que le logement, en tant que droit fondamental, ne doit pas en être un. C'est aussi simple que ça. Capitaliser sur le logement, c'est capitaliser sur un besoin fondamental et, que cela plaise ou non au propriétaire loréaliste qui croit avoir trimé et mérité son ascension dans la pyramide, ça n'en deviens pas moins vrai.
Par ailleurs, parler du coût de construction/aménagement puis dire ensuite qu'en campagne on trouve des maisons très abordables est contradictoire en soi et bien la preuve que les prix sont gonflés. Si tant de monde veut habiter dans des zones chères, c'est parce que c'est là qu'il y a du travail et les propriétaires en profitent d'autant plus, sachant que les gens payeront quand même pour conserver leur travail, et ce dans un rayon qui n'a fait que s'accroître avec les années. C'est la même chose avec les zones touristiques où les prix gonflent artificiellement. C'est même tellement flagrant que pour éviter les cas où les prix seraient forcés de baisser, des allocations d'aide au logement ont été créées, pour répartir entre tous les citoyens le coût de la bulle tout en lui permettant de ne jamais finir par vraiment éclater et continuer à alimenter la spéculation.
Et c'est pas seulement la réalité actuelle qui te prouve la prédominance de la spéculation : il y a quelques dizaines d'années le logement équivalent (avec eau, gaz, électricité) représentait une part bien moindre d'un salaire moyen (qui était plus bas qu'aujourd'hui), alors que les méthodes de construction n'étaient pas au même niveau qu'aujourd'hui.
Bref, ta vision des choses est proche de nier l'existence de la spéculation immobiliaire, ce qui est un non-sens historique.