Le truc avec ce genre d’opinion c’est qu’on glisse assez facilement de certains constats sociaux comme « il y a plus de femmes infirmière » à d’autre opinions dangereuses comme « un infirmier, ce n’est pas normal ».
La terminologie que tu emploies est édifiante « elles restent toutes, quasi sans exceptions, attirées par des hommes supérieures à elles ». C’est quoi déjà, un « homme supérieur » ?
Si tu veux vraiment étudier l'humain, tu dois considérer plusieurs facteurs : social, psychologique, génétique / biologique, culturel, etc.
Et tu verras que QUELQUE SOIT ce facteur, on en revient toujours aux mêmes fondamentaux, dont le plus vrai : homme et femme ne sont pas égaux, mais complémentaires.
On glisse. Les gays et lesbiennes ne rentrant pas dans ce cadre de complémentarité des masses, ton « QUELQUE SOIT » implique ... que ce ne sont pas des sexualités normales. Tu « normalises » un comportement majoritaire, et
même bien plus, tu emploies des termes comme « quelque soit » qui suggèrent qu’il n’y a pas d’exceptions.
[^] # Re: Et si on leur demandait ?
Posté par thoasm . En réponse au journal Pourquoi les femmes ont déserté l’informatique dans les années 1980. Évalué à 3.
Le truc avec ce genre d’opinion c’est qu’on glisse assez facilement de certains constats sociaux comme « il y a plus de femmes infirmière » à d’autre opinions dangereuses comme « un infirmier, ce n’est pas normal ».
La terminologie que tu emploies est édifiante « elles restent toutes, quasi sans exceptions, attirées par des hommes supérieures à elles ». C’est quoi déjà, un « homme supérieur » ?
On glisse. Les gays et lesbiennes ne rentrant pas dans ce cadre de complémentarité des masses, ton « QUELQUE SOIT » implique ... que ce ne sont pas des sexualités normales. Tu « normalises » un comportement majoritaire, et
même bien plus, tu emploies des termes comme « quelque soit » qui suggèrent qu’il n’y a pas d’exceptions.