• [^] # Re: Féminisme et jeux de pouvoir

    Posté par . En réponse au journal Pourquoi les femmes ont déserté l’informatique dans les années 1980. Évalué à 3. Dernière modification le 23 avril 2019 à 22:14.

    L'article que tu pointes parle des normes et rôles sociaux, pas des caractéristiques des gens.

    Donc on parlait des qualités typiquement féminines comme l'écoute (ou bien être plutôt social ou tête brûlée comme tu dis). C'est ce que l'article appelle un rôle sociale et qui fait l'objet d'une norme sociale. On attend d'une femme qu'elle soit capable d'écouter et on attend moins ça d'un homme.

    je cite des exemple de l'article wikipedia:

    En effet, chez les « Arapesh », les femmes et les hommes ont tous tendance à être doux et paisibles. Chez les « Mundugumor », les femmes comme les hommes sont combatifs et cruels, et les femmes rejettent la fonction maternelle. Enfin, chez les « Tschambuli », les femmes sont énergiques et travailleuses alors que les hommes sont coquets et apprécient les arts tels que la danse ou la peinture[7].

    Pour la question de l'inné et de l'acquis.

    Il y a probablement certains aspects qui sont exclusivement issus du conditionnement social, et d'autres qui ont leurs racines dans notre génétique.
    Mais pour trouver lesquels, on fait comment ? Par exemple on peut isoler des populations dans des contextes contrôlés pendant des années, et faire des statistiques. Ça va être compliqué :-)

    Les sources de wikipedia affirment que c'est acquis parce que les comportements peuvent être complêtement renversés si on change de culture et de lieux. Je pense que le prémisse implicite c'est que les particularités innées sont réparties dans toutes les populations de façon égale (pourquoi pas). Donc si on montre que des populations de cultures différentes ont des comportements majoritairement différent, on peut conclure que la culture est le facteur dominant.

    Note que tu pouvais te passer de parler de "demeuré". Ca fait sans doute repoussoir pour les gens qui recherchent des discussions cordiales

    Dernier cas : ceux qui prétendent que c'est exclusivement inné. Refus de toute influence sociale. Je les classe du côté des demeurés mais ça reste une opinion personnelle vu que je n'ai pas de « preuves » qu'ils ont tort.