Concernant la dissuasion si on perd les compétences et tous les outils pour les maintenir (côté indus et étatique), à mon avis c'est fichu, c'est bien plus d'une dizaine d'années qu'il faudra et des milliards et des milliards d'euros.
Pour les milliards d'euros, je suis d'accord. Pour le délai, une dizaine d'années me semblent suffisantes. Il n'en a pas fallu plus pour obtenir la première génération, le SSBS S2. Voir Missile S2. On avait mis en œuvre à l'époque des moyens considérables. Nous avions des crédits non pas illimités mais presque.
Avec l'informatique on gagne beaucoup de temps. Le plus long, ce sont les essais de validation car il faut mettre en œuvre des moyens conséquents.
Le point le plus délicat est la conservation du savoir-faire et la conservation des études et des plans anciens.
Ce que je regrette dans ce genre d'archives est la trace de ce qui n'a pas fonctionné et pourquoi on l'a rejeté.
[^] # Re: A propos du Boeing 737.
Posté par Pierre Jarillon (site web personnel) . En réponse à la dépêche Bogues de logiciel et bogues de management : 737 Max et autres catastrophes. Évalué à 4.
Pour les milliards d'euros, je suis d'accord. Pour le délai, une dizaine d'années me semblent suffisantes. Il n'en a pas fallu plus pour obtenir la première génération, le SSBS S2. Voir Missile S2. On avait mis en œuvre à l'époque des moyens considérables. Nous avions des crédits non pas illimités mais presque.
Avec l'informatique on gagne beaucoup de temps. Le plus long, ce sont les essais de validation car il faut mettre en œuvre des moyens conséquents.
Le point le plus délicat est la conservation du savoir-faire et la conservation des études et des plans anciens.
Ce que je regrette dans ce genre d'archives est la trace de ce qui n'a pas fonctionné et pourquoi on l'a rejeté.