Je ne sais pas comment ça marche mais a priori c'est à la charge du navigateur. Du coup, j'ai plutôt l'impression que ça doit être un algorithme prenant en compte la taille des pages référencées dans la page courante et la vitesse de la connexion du device. Si tel est le cas, c'est pas de l'IA, loin s'en faut.
De toutes façons, quand bien même, ce n'est pas cette partie qui seraient "à vomir" : Google utilise ici les données qu'il a déjà sur toi et il les utilise pour accélérer l'affichage d'une page (c'est quand même toujours toi qui décide du lien que tu vas cliquer in fine).
Le problème, à mon sens, c'est que cette technologie est un nouveau moyen pour Google d'en savoir encore plus sur toi. En effet, quand on va sur un site directement (i.e. sans passer par une recherche) Google ne le sait pas (ou moins bien). Il a bien essayé de pallier à ce problème en proposant ses DNS (c'était astucieux) mais l'adoption n'a pas dû être aussi généralisée qu'espérée. Alors un autre moyen consiste à héberger carrément le contenu sur ses serveurs. Mais pour le justifier - tant auprès des éditeurs de contenus qu'auprès des lecteurs qui pourraient se demander "what the fuck ?" - il faut offrir quelque chose en échange : la vitesse d'affichage d'une page (aux éditeurs de contenus on vend l'idée que si c'est trop long, les lecteurs vont cliquer sur un autre lien).
C'est un peu bidon comme prétexte à l'époque de la 4G et bientôt 5G. Si encore Google avait proposé ça dans les pays où internet est encore lent, on aurait pu y croire.
[^] # Re: Proxy?
Posté par mahikeulbody . En réponse au journal Google se marre dans son coin. Évalué à 7.
Je n'avais pas vu cette partie-là.
Je ne sais pas comment ça marche mais a priori c'est à la charge du navigateur. Du coup, j'ai plutôt l'impression que ça doit être un algorithme prenant en compte la taille des pages référencées dans la page courante et la vitesse de la connexion du device. Si tel est le cas, c'est pas de l'IA, loin s'en faut.
De toutes façons, quand bien même, ce n'est pas cette partie qui seraient "à vomir" : Google utilise ici les données qu'il a déjà sur toi et il les utilise pour accélérer l'affichage d'une page (c'est quand même toujours toi qui décide du lien que tu vas cliquer in fine).
Le problème, à mon sens, c'est que cette technologie est un nouveau moyen pour Google d'en savoir encore plus sur toi. En effet, quand on va sur un site directement (i.e. sans passer par une recherche) Google ne le sait pas (ou moins bien). Il a bien essayé de pallier à ce problème en proposant ses DNS (c'était astucieux) mais l'adoption n'a pas dû être aussi généralisée qu'espérée. Alors un autre moyen consiste à héberger carrément le contenu sur ses serveurs. Mais pour le justifier - tant auprès des éditeurs de contenus qu'auprès des lecteurs qui pourraient se demander "what the fuck ?" - il faut offrir quelque chose en échange : la vitesse d'affichage d'une page (aux éditeurs de contenus on vend l'idée que si c'est trop long, les lecteurs vont cliquer sur un autre lien).
C'est un peu bidon comme prétexte à l'époque de la 4G et bientôt 5G. Si encore Google avait proposé ça dans les pays où internet est encore lent, on aurait pu y croire.