Enfin, Ubuntu avait activé par défaut un affichage des résultats d'amazon en priorité pendant deux LTS. Ce genre de comportement n'est pas réservé à Linux.
Je trouve un peu délicat de se plaindre sur tout les tableaux. Si on utilise un Desktop libre sans aucune déviance à la doxa du libre, il sera bien difficile pour ce DE d'arriver à trouver un modèle économique. C'est bien le problème soulevé par Linus, imaginons que Hurd ait été plus avancé et que sa modularité ait entraînée une fragmentation forte des développements, tout le monde aurait clamé sa supériorité technologique mais le bordel pour le faire fonctionner aurait été monstrueux.
Il est clair que le fait que le développement bureau dominant soit porté par des employés d'une société qui n'en a strictement rien à faire du Desktop n'aide en rien. Le fait que ces technos soient celles par défaut de la majorité écrasante des OS Linux (Gnome/GTK3) est en même temps une bonne chose, car ce bureau est aussi fait par des gens dont c'est le travail, mais également une calamité, car la volonté de standardisation est unidirectionnelle, ce qui fait que les technos pour avoir des communications standardisées soient un enfer à utiliser (dbus) et font que chaque bureau refait toutes les communications à sa sauce (GDBus,QtDBus,QtDBus,libnih-dbus, kdbus,BUS1).
Du coup là ou Mac et Windows ont fait une seul lib et implémentation les développeurs de ces bureaux essayent de faire en sorte que le passage de l'un à l'autre soit facilité, mais en réalité il y a des problèmes partout ...
C'est finalement, ceux qui ont décidé d'abandonner toute communication avec ce monde GNU/Linux comme google avec Android : pas X, pas de Wayland, pas de Dbus (Binder), leur propre libc, et chromeOS dont je ne sais même pas ce qui remplace X !
Il n'empêche que Chrome OS peut utiliser des applications Android, utiliser des applications Debian et donc avoir un X, il devient donc de fait un couteau Suisse assez intéressant.
Je pense que ce que tout le monde essaye de pointer, c'est que cette dispersion des ressources est la cause de la non réussite, alors certes, on peut se dire, je m'en fiche, cela me va ! Mais lorsque l'on est obligé de repasser sur Windows, car on doit utiliser un logiciel n'existant pas ou dont l'équivalence ne répond pas au problème, alors on aurait bien aimé qu'il y ait 1 ou 2 DE en moins, mais un système moins assujetti aux bugs, afin que les industriels et autres développeurs se disent, c'est pas la mort de faire une version Linux.
De l'autre cotés, lorsque l'on est contributeur du libre et que l'on travaille en plus, ce passe temps doit devenir très lourd, et donc faire des choses qui ne nous plaisent n'est pas une option. La situation est donc bloquée, et nous dépendons d'entreprises comme google, canonical, redhat pour faire le taf en fonction de leurs priorités.
Je trouve que le constat que rien n'a bougé depuis 20 ans est clairement faux. Je trouve de plus en plus de driver pour le matos que j'achète, ce qui fait que les compétences que j'ai acquises en Linux Desktop, me permettent aussi de faire du Raspberry Pi et de lancer des jobs sur un cluster. Il devient de plus en plus facile de faire cette transition entre les domaines industriels grâces aux xompétencs Linux et c'est toujours avec des coûts incroyablement plus faibles que les solutions non-libres équivalentes. Donc en tant que professionnel utilisant Linux, mon champs d'action s'est vraiment élargi avec l'utilisation de Linux. J'arrive sans problème à avoir une activité de bureau, car les principaux navigateurs web sont là et que beaucoup de choses se déportent sur le web. Je n'ai aucun problème sur la partie multi-média, et je me suis même fait une installation de son temps réel fonctionnelle et pas très chère, le tout en libre !
J'ai même conçu le système informatique d'une borne d'arcade pour une activité de team-bulding autour du fablab, avec finalement très peu de difficultés. Et je ne suis pas informaticien, mais mécanicien, c'est donc un super outil d'émancipation numérique.
Donc au final, même si souvent les choses arrivent après Windows et Mac (dernier exemple, la webcam logitech brio), elles arrivent, fonctionnent, et l'outil Linux permet de naturellement développer des connaissances qui peuvent être utiles dans tous les domaines de ingénierie. Donc en tant qu'ingé, je ne regrette pas et en tant qu'utilisateur de Bureau, mes compétences d'ingé (mais principalement l'expérience acquise sur ces systèmes) me permettent de régler tous les problèmes que je rencontre. Je suis donc très content des choses en l'état, mais j'apprécierais que cela soit plus facile au quotidien par une meilleurs prise en charge des éditeurs
[^] # Re: je le sais qu'il n'est pas mort
Posté par freejeff . En réponse au journal le bureau linux n'est pas mort ce sont les chromebook. Évalué à 4.
Enfin, Ubuntu avait activé par défaut un affichage des résultats d'amazon en priorité pendant deux LTS. Ce genre de comportement n'est pas réservé à Linux.
Je trouve un peu délicat de se plaindre sur tout les tableaux. Si on utilise un Desktop libre sans aucune déviance à la doxa du libre, il sera bien difficile pour ce DE d'arriver à trouver un modèle économique. C'est bien le problème soulevé par Linus, imaginons que Hurd ait été plus avancé et que sa modularité ait entraînée une fragmentation forte des développements, tout le monde aurait clamé sa supériorité technologique mais le bordel pour le faire fonctionner aurait été monstrueux.
Il est clair que le fait que le développement bureau dominant soit porté par des employés d'une société qui n'en a strictement rien à faire du Desktop n'aide en rien. Le fait que ces technos soient celles par défaut de la majorité écrasante des OS Linux (Gnome/GTK3) est en même temps une bonne chose, car ce bureau est aussi fait par des gens dont c'est le travail, mais également une calamité, car la volonté de standardisation est unidirectionnelle, ce qui fait que les technos pour avoir des communications standardisées soient un enfer à utiliser (dbus) et font que chaque bureau refait toutes les communications à sa sauce (GDBus,QtDBus,QtDBus,libnih-dbus, kdbus,BUS1).
Du coup là ou Mac et Windows ont fait une seul lib et implémentation les développeurs de ces bureaux essayent de faire en sorte que le passage de l'un à l'autre soit facilité, mais en réalité il y a des problèmes partout ...
C'est finalement, ceux qui ont décidé d'abandonner toute communication avec ce monde GNU/Linux comme google avec Android : pas X, pas de Wayland, pas de Dbus (Binder), leur propre libc, et chromeOS dont je ne sais même pas ce qui remplace X !
Il n'empêche que Chrome OS peut utiliser des applications Android, utiliser des applications Debian et donc avoir un X, il devient donc de fait un couteau Suisse assez intéressant.
Je pense que ce que tout le monde essaye de pointer, c'est que cette dispersion des ressources est la cause de la non réussite, alors certes, on peut se dire, je m'en fiche, cela me va ! Mais lorsque l'on est obligé de repasser sur Windows, car on doit utiliser un logiciel n'existant pas ou dont l'équivalence ne répond pas au problème, alors on aurait bien aimé qu'il y ait 1 ou 2 DE en moins, mais un système moins assujetti aux bugs, afin que les industriels et autres développeurs se disent, c'est pas la mort de faire une version Linux.
De l'autre cotés, lorsque l'on est contributeur du libre et que l'on travaille en plus, ce passe temps doit devenir très lourd, et donc faire des choses qui ne nous plaisent n'est pas une option. La situation est donc bloquée, et nous dépendons d'entreprises comme google, canonical, redhat pour faire le taf en fonction de leurs priorités.
Je trouve que le constat que rien n'a bougé depuis 20 ans est clairement faux. Je trouve de plus en plus de driver pour le matos que j'achète, ce qui fait que les compétences que j'ai acquises en Linux Desktop, me permettent aussi de faire du Raspberry Pi et de lancer des jobs sur un cluster. Il devient de plus en plus facile de faire cette transition entre les domaines industriels grâces aux xompétencs Linux et c'est toujours avec des coûts incroyablement plus faibles que les solutions non-libres équivalentes. Donc en tant que professionnel utilisant Linux, mon champs d'action s'est vraiment élargi avec l'utilisation de Linux. J'arrive sans problème à avoir une activité de bureau, car les principaux navigateurs web sont là et que beaucoup de choses se déportent sur le web. Je n'ai aucun problème sur la partie multi-média, et je me suis même fait une installation de son temps réel fonctionnelle et pas très chère, le tout en libre !
J'ai même conçu le système informatique d'une borne d'arcade pour une activité de team-bulding autour du fablab, avec finalement très peu de difficultés. Et je ne suis pas informaticien, mais mécanicien, c'est donc un super outil d'émancipation numérique.
Donc au final, même si souvent les choses arrivent après Windows et Mac (dernier exemple, la webcam logitech brio), elles arrivent, fonctionnent, et l'outil Linux permet de naturellement développer des connaissances qui peuvent être utiles dans tous les domaines de ingénierie. Donc en tant qu'ingé, je ne regrette pas et en tant qu'utilisateur de Bureau, mes compétences d'ingé (mais principalement l'expérience acquise sur ces systèmes) me permettent de régler tous les problèmes que je rencontre. Je suis donc très content des choses en l'état, mais j'apprécierais que cela soit plus facile au quotidien par une meilleurs prise en charge des éditeurs