Commençons par une phrase choc : "la FSF n'a pas le monopole de la liberté !"
La FSF a donné une définition de ce qu'elle voit derrière le concept de liberté appliqué au logiciel.
Ca n'est et ne sera toujours que leur vision. L'adjectif libre a un sens en lui même qu'ils ne peuvent monopoliser. En ce sens toute interprétation (de bonne foi) du terme libre adapté au logiciel est aussi valable que la leur..
Ils auraient inventé un mot complet (et pas juste une association de termes qui ont déjà un sens et qui peuvent en donner un sens en eux meme) genre "shalabaduck" alors effecitvement on pourrait dire que seule leur définition de "logiciel shalabaduck" est valable.
Avec le mot "libre" ca ne marche pas, mais alors pas du tout. Le concept de liberté est bien trop riche en sens pour permettre à quiconque d'en monopoliser une application, même si c'est le premier à la mettre en avant.
En ce sens ta phrase
> le "logiciel libre" correspond à une definition popularisé par la Free > software foundation. qu'on apprécie ou non leurs principes n'autorise pas > à galvauder le terme "libre" avec n'importe quel définition qui puisse > satisfaire.
me fait vraiment peur car il s'agit de monopoliser le concept de liberté associer au logiciel et d'en restreindre d'autres vues éventuelles.
Désolé mais je n'accroche pas avec la notion de "définition unique". Meme les dicos ne s'aventureraient pas à dire "la définition c'est ça et basta" sur un mot aussi important et riche, pourtant c'est leur boulot.
Le fait qu'ils soient les premier à avoir diffuser ses concepts ne leur donne aucun monopole sur le terme. Tout au plus peut on penser dans la majorité des contextes et à défaut d'une explication précise, que l'auteur fait référence à la définition de la FSF (parce que c'est la plus répandue derrière ce terme).
A la limite en mettant une majuscule on peut considérer ca comme un nom propre et ca peut aller (je dis à la limite car il est aussi courant en français d'écrire un concept de ce genre avec une majuscule pour lui donner un sens large, un peut comme "l'Histoire avec un grand H", donc meme avec la majuscule on ne peut le réserver le terme).
> mais il faut se donner une base commune pour pouvoir communiquer facilement.
On est d'accord, et dans ce contexte, sur ce site, si l'auteur ne précise rien de plus, on part sur la définition de la FSF. Par contre n'empeche pas qq1 d'utiliser une autre définition si il la définit ou si c'est compréhensible dans le contexte qu'il ne parle pas de celle de la FSF.
[^] # Re: IBM réfute les accusations de SCO
Posté par Éric (site web personnel) . En réponse à la dépêche IBM réfute les accusations de SCO. Évalué à 2.
La FSF a donné une définition de ce qu'elle voit derrière le concept de liberté appliqué au logiciel.
Ca n'est et ne sera toujours que leur vision. L'adjectif libre a un sens en lui même qu'ils ne peuvent monopoliser. En ce sens toute interprétation (de bonne foi) du terme libre adapté au logiciel est aussi valable que la leur..
Ils auraient inventé un mot complet (et pas juste une association de termes qui ont déjà un sens et qui peuvent en donner un sens en eux meme) genre "shalabaduck" alors effecitvement on pourrait dire que seule leur définition de "logiciel shalabaduck" est valable.
Avec le mot "libre" ca ne marche pas, mais alors pas du tout. Le concept de liberté est bien trop riche en sens pour permettre à quiconque d'en monopoliser une application, même si c'est le premier à la mettre en avant.
En ce sens ta phrase
> le "logiciel libre" correspond à une definition popularisé par la Free
> software foundation. qu'on apprécie ou non leurs principes n'autorise pas
> à galvauder le terme "libre" avec n'importe quel définition qui puisse
> satisfaire.
me fait vraiment peur car il s'agit de monopoliser le concept de liberté associer au logiciel et d'en restreindre d'autres vues éventuelles.
Désolé mais je n'accroche pas avec la notion de "définition unique". Meme les dicos ne s'aventureraient pas à dire "la définition c'est ça et basta" sur un mot aussi important et riche, pourtant c'est leur boulot.
Le fait qu'ils soient les premier à avoir diffuser ses concepts ne leur donne aucun monopole sur le terme. Tout au plus peut on penser dans la majorité des contextes et à défaut d'une explication précise, que l'auteur fait référence à la définition de la FSF (parce que c'est la plus répandue derrière ce terme).
A la limite en mettant une majuscule on peut considérer ca comme un nom propre et ca peut aller (je dis à la limite car il est aussi courant en français d'écrire un concept de ce genre avec une majuscule pour lui donner un sens large, un peut comme "l'Histoire avec un grand H", donc meme avec la majuscule on ne peut le réserver le terme).
> mais il faut se donner une base commune pour pouvoir communiquer facilement.
On est d'accord, et dans ce contexte, sur ce site, si l'auteur ne précise rien de plus, on part sur la définition de la FSF. Par contre n'empeche pas qq1 d'utiliser une autre définition si il la définit ou si c'est compréhensible dans le contexte qu'il ne parle pas de celle de la FSF.