• [^] # Re: .

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche GIMP 2.10.10 : « c’est dur de colorier ! ». Évalué à 10. Dernière modification le 29 mai 2019 à 10:11.

    Pour être plus précis sur ce point.
    Formellement, il est faux d'affirmer que le CNRS finance Jehan pour travailler sur GIMP ou sur ZeMarmot.
    (en particulier, Jehan ne reçoit pas de sous du CNRS via ses campagnes de dons Tipee ou via l'association LILA!).

    Jehan est sous contrat d'ingénieur de développement au laboratoire GREYC (UMR CNRS 6072), situé à Caen. C'est un CDD d'un an fourni par l'institut INS2I du CNRS, en réponse à l'appel à manifestation "Soutien Plateformes" de 2018.

    J'ai réussi à obtenir ce financement pour l'aide au développement du projet G'MIC, logiciel open source de traitement d'images développé au sein du GREYC/CNRS par moi-même et un collègue du laboratoire.

    Il s'avère que nous avons des besoins pour le projet G'MIC qui sont compatibles avec le fait d'améliorer GIMP, ce qui est tout à fait satisfaisant pour nous (Jehan et moi-même), mais ça serait un raccourci un peu hasardeux d'affirmer que le CNRS finance volontairement le développement de GIMP. Le fait que G'MIC propose un greffon a priori très utilisé pour GIMP fait qu'on a clairement des intérêts communs à ces deux développements libres.

    Quant à regretter l'utilisation faite de vos impôts, c'est encore autre chose, mais je peux au moins affirmer que le projet G'MIC n'existerait pas en tant que tel sans le CNRS (et vos impôts), car si on a pu se permettre de le développer (depuis plus de 10 ans maintenant) et de le distribuer sous licence libre, c'est aussi grâce au CNRS (et sa délégation Normandie, que je salue au passage).