Le libre c'est aussi le partage de connaissance tu sais. Quelqu'un qui débute en informatique peut lire, étudier et comprendre des tas de choses à partir de l'existant.
Bien sûr, merci de ne pas me faire dire ce que je n'ai pas dit.
Ici, en limitant les possibilités de diffusion dans des langues étrangères, tu brises ce partage universel.
Mais ici on ne parle pas d'un texte de documentation afin d'aider ou d'instruire les gens (qui doivent être sous des licences style GFDL ou autre pour la FSF, donc libres !), mais d'un texte d'opinion ! Ça n'est pas vraiment « d'usage pratique. »
Tu brises aussi bien entendu la possibilité de retravailler le texte à ta sauce, pour améliorer la communication.
Mais rien ne t'interdit de reprendre le sujet (« comment faire faire la différence à l'utilisateur entre ce qui est libre et ce qui est un compromission privatrice pour plus de praticité », ici) et de faire un texte comme tu veux !
Si tu trouves le texte de base bien mais que certaines zones peuvent être avantageusement changées pour que cela colle à ton public ou à ton activité, tu ne pourras pas. Tu dois réinventer la roue. Tiens je connais un milieu où réinventer la roue est mal vue.
Tu peux tout à fait reprendre la trame, le sujet, qui seront sûrement différents si ton public est différent, mais pas le texte le-quel, c'est tout, à moins que tu veuilles bien le faire avec la FSF, qui en général t'accueillera volontiers ! Arrête de caricaturer le truc comme si c'était horrible. Ça n'est pas libre comme du code, mais ça n'est pas non plus l'enfer.
Bonjour pour appliquer cette liberté en pratique quand tu n'es pas locuteur de la langue du texte d'origine.
Quoi ?! Cette traduction n'existe pas, comment pourrais-tu demander à l'auteur original d'obtenir le « source » dans un autre langage que celui dans lequel il a été écrit ?!
Non mais personne ne dit que un texte politique a les mêmes implications qu'un bout de logiciel.
suivi de :
Ce qui me préoccupe c'est qu'ils utilisent des arguments qu'on utilise contre le LL d'habitude.
Je ne comprends pas : ça n'a pas les même implications, mais on ne peut pas utiliser des arguments différents ?
Le style de défense de Zenitram, c'est exactement le même « nivellement par le bas » qui mène à n'avoir aucune restriction sur la liberté d'expression : puisqu'on doit être libre de dire à peu près ce qu'on veut, pourquoi limiter les appels au meurtre ? Je pense qu'il est pour une liberté totale façon US ; en France, on a pourtant une nuance sur ce qui est autorisé ou pas. Et bien la FSF c'est pareil : le logiciel ou autres œuvres d'usage pratique doivent être libres, le reste pas forcément.
Pourquoi les développeurs pour préserver leurs réputations ne pourraient pas empêcher cela aussi ?
Parce-ce que la limite se situe où ?... C'est très difficile, alors on ne peut pas interdire. Interdire de dériver un texte n'aura par contre pas d'influence fondamentale sur ta liberté d'utiliser une machine. C'est donc moralement acceptable (pour Stallman).
Et si la FSF n'a personne d'apte à relire le travail car la langue n'est pas connue, on fait comment ? Tu ne vois pas le frein que cela peut être pour diffuser leurs idées ?
Bah je pense qu'elle acceptera volontiers que tu sois leur correspondant pour cette langue !
RMS a vraiment plus peur que un de ses textes servent la propagande nazie, ou soit mal retranscrite, mais par contre aucun problème si Emacs a servi a piloter un missile nucléaire pour tuer des gens ?
C'est caricatural mais pas faux : un logiciel libre sera toujours sous la responsabilité de celui qui l'utilise, pas celui qui l'a créé (l'utilisateur a toutes les libertés de modifier son comportement, donc n'a pas « d'excuse »). Pour un texte, on donne plus de responsabilité à son auteur : Wikipédia est souvent critiqué pour le contenu qu'il contient, alors que la fondation Wikimédia n'est pas l'auteur de son contenu.
Car oui, la liberté de tous les usages, c'est aussi des usages assez peu éthiques. Apparemment, cela leur pose moins de problèmes que quelqu'un déforme leur pensée d'origine pour n'importe quelle raison. Je ne trouve pas cela cohérent, définitivement non.
Moi si. Ça fait peut-être parce que je suis longtemps dans le libre, mais je ne pourrais jamais accepter qu'un programme contrôle ma vie sans que je puisse le modifier. Je ne me vois pas par contre demander à tout le monde d'offrir les sources et tous les droits de leurs œuvres d'art (à contrario, Stallman dit que les logiciels privateurs ne devraient pas exister).
Et rien ne t'oblige à donner ton programme à quiconque ! Si tu n'as pas envie de donner ton programme sous GPL à des coréens de Nord, très bien pour toi : tu ne leurs donne pas, et ton logiciel n'en reste pas néanmoins libre ! C'est un autre contresens qu'on voit souvent : un logiciel libre ne veut pas dire qu'il faut le donner à tout le monde, avec ses sources. Tu as des obligations aux personnes à qui tu as distribué un binaire, personne d'autre. Bien sûr, vu que les destinataires peuvent le partager comme il veulent, ce pouvoir de sélection est assez faible, mais néanmoins présent.
Moi ce que je vois, c'est qu'ils utilisent des arguments qu'on utilise contre les LL dans un autre domaine sans se demander si cela était vraiment justifié ou non.
Je n'ai toujours pas compris quels étaient ces arguments exactement.
[^] # Re: leçon de vie
Posté par benoar . En réponse au journal Festival d'installation : Jusqu'où et comment pactiser avec le diable ?. Évalué à 0. Dernière modification le 03 avril 2019 à 17:01.
Bien sûr, merci de ne pas me faire dire ce que je n'ai pas dit.
Mais ici on ne parle pas d'un texte de documentation afin d'aider ou d'instruire les gens (qui doivent être sous des licences style GFDL ou autre pour la FSF, donc libres !), mais d'un texte d'opinion ! Ça n'est pas vraiment « d'usage pratique. »
Mais rien ne t'interdit de reprendre le sujet (« comment faire faire la différence à l'utilisateur entre ce qui est libre et ce qui est un compromission privatrice pour plus de praticité », ici) et de faire un texte comme tu veux !
Tu peux tout à fait reprendre la trame, le sujet, qui seront sûrement différents si ton public est différent, mais pas le texte le-quel, c'est tout, à moins que tu veuilles bien le faire avec la FSF, qui en général t'accueillera volontiers ! Arrête de caricaturer le truc comme si c'était horrible. Ça n'est pas libre comme du code, mais ça n'est pas non plus l'enfer.
Quoi ?! Cette traduction n'existe pas, comment pourrais-tu demander à l'auteur original d'obtenir le « source » dans un autre langage que celui dans lequel il a été écrit ?!
Je ne comprends pas : ça n'a pas les même implications, mais on ne peut pas utiliser des arguments différents ?
Le style de défense de Zenitram, c'est exactement le même « nivellement par le bas » qui mène à n'avoir aucune restriction sur la liberté d'expression : puisqu'on doit être libre de dire à peu près ce qu'on veut, pourquoi limiter les appels au meurtre ? Je pense qu'il est pour une liberté totale façon US ; en France, on a pourtant une nuance sur ce qui est autorisé ou pas. Et bien la FSF c'est pareil : le logiciel ou autres œuvres d'usage pratique doivent être libres, le reste pas forcément.
Parce-ce que la limite se situe où ?... C'est très difficile, alors on ne peut pas interdire. Interdire de dériver un texte n'aura par contre pas d'influence fondamentale sur ta liberté d'utiliser une machine. C'est donc moralement acceptable (pour Stallman).
Bah je pense qu'elle acceptera volontiers que tu sois leur correspondant pour cette langue !
C'est caricatural mais pas faux : un logiciel libre sera toujours sous la responsabilité de celui qui l'utilise, pas celui qui l'a créé (l'utilisateur a toutes les libertés de modifier son comportement, donc n'a pas « d'excuse »). Pour un texte, on donne plus de responsabilité à son auteur : Wikipédia est souvent critiqué pour le contenu qu'il contient, alors que la fondation Wikimédia n'est pas l'auteur de son contenu.
Moi si. Ça fait peut-être parce que je suis longtemps dans le libre, mais je ne pourrais jamais accepter qu'un programme contrôle ma vie sans que je puisse le modifier. Je ne me vois pas par contre demander à tout le monde d'offrir les sources et tous les droits de leurs œuvres d'art (à contrario, Stallman dit que les logiciels privateurs ne devraient pas exister).
Et rien ne t'oblige à donner ton programme à quiconque ! Si tu n'as pas envie de donner ton programme sous GPL à des coréens de Nord, très bien pour toi : tu ne leurs donne pas, et ton logiciel n'en reste pas néanmoins libre ! C'est un autre contresens qu'on voit souvent : un logiciel libre ne veut pas dire qu'il faut le donner à tout le monde, avec ses sources. Tu as des obligations aux personnes à qui tu as distribué un binaire, personne d'autre. Bien sûr, vu que les destinataires peuvent le partager comme il veulent, ce pouvoir de sélection est assez faible, mais néanmoins présent.
Je n'ai toujours pas compris quels étaient ces arguments exactement.