• [^] # Re: leçon de vie

    Posté par . En réponse au journal Festival d'installation : Jusqu'où et comment pactiser avec le diable ?. Évalué à 4.

    C’est laborieux.

    « c’est le logiciel initialement codé par machin mais modifié (éventuellement beaucoup) par nous » que de dire « c’est l’opinion de machin traduite par mes soins » sans lui demander de valider la traduction ...

    Homme de paille, tu aurais aussi pu écrire « c’est le logiciel machin 1 » face à « c’est une tentative de traduction de ma part sous réserve que j’ai parfaitement compris le propos de l’auteur » ou « Traduction que je vous partage ci-dessous. Pour deux termes, je ne suis pas vraiment certain d’avoir adopté la bonne traduction française » (issu du journal auquel nous répondons).

    D’ailleurs la question de la réputation, [...] gèrent pas ça par la licence libre mais par le droit des marques

    D’une, c’est vrai pour des éditeurs de LL mais ça n’empêche l’argument de la réputation de servir aussi pour défendre les logiciels privateurs. De deux, ça montre qu’il existe d’autres moyens que le droit d’auteur pour gérer la réputation, ce qui donne tort à la FSF de mettre les restrictions à ce niveau.


    1. Exemple « c’est Gimp » par Sourceforge avec un installateur vérolé, ou « c’est le générateur de nombre aléatoire d’OpenSSL » par Debian (pour ne pas prendre que des exemples de mauvaise foi).