Je ne crois pas que la FSF ait jamais employé la réputation comme argument dans le cas du logiciel libre
Bien sûr que non, c’est argument pour le logiciel privateur ! « Quelle perte de réputation pour mon logiciel si quelqu’un en distribue un dérivé mal fichu ou vérolé ? Je ne peux pas faire du libre, ça risquerait de nuire à ma réputation ». Du coup, la FSF utilise cet argument pour ses textes... non-libres (ou devrais-je les taxer de privateurs par taquinerie) !
[^] # Re: leçon de vie
Posté par jyes . En réponse au journal Festival d'installation : Jusqu'où et comment pactiser avec le diable ?. Évalué à 4. Dernière modification le 03 avril 2019 à 14:48.
Bien sûr que non, c’est argument pour le logiciel privateur ! « Quelle perte de réputation pour mon logiciel si quelqu’un en distribue un dérivé mal fichu ou vérolé ? Je ne peux pas faire du libre, ça risquerait de nuire à ma réputation ». Du coup, la FSF utilise cet argument pour ses textes... non-libres (ou devrais-je les taxer de privateurs par taquinerie) !