En dehors du terme privateur que je trouve absolument nul (pour moi il discrédite complètement ceux qui l'utilisent, et par la même, le logiciel libre).
« libre », « non-libre », « propriétaire », « privateur »... sont tous des mots qui ont un sens politique plus qu'autre chose. RMS a voulu donner un sens encore plus politique à « privateur », mais déjà l'utilisation du mot « libre » (et par symétrie « non-libre ») n'avait déjà absolument rien de neutre. C'est justement pour ça que le bonhomme devient tout rouge quand il entends « open source » qui est clairement plus neutre. Si vraiment tu veux te la raconter tu peux utiliser « open source »/« closed source », il y a déjà pleins de gens qui le font.
Mais là il traduit les paroles de St RMS, clairement le monsieur préfère « libre »/« privateur », il en va de la qualité de la traduction que de retranscrire ainsi plutôt que de refléter son avis personnel.
[^] # Re: Non mais c'est sérieux ?
Posté par barmic . En réponse au journal Festival d'installation : Jusqu'où et comment pactiser avec le diable ?. Évalué à 10.
« libre », « non-libre », « propriétaire », « privateur »... sont tous des mots qui ont un sens politique plus qu'autre chose. RMS a voulu donner un sens encore plus politique à « privateur », mais déjà l'utilisation du mot « libre » (et par symétrie « non-libre ») n'avait déjà absolument rien de neutre. C'est justement pour ça que le bonhomme devient tout rouge quand il entends « open source » qui est clairement plus neutre. Si vraiment tu veux te la raconter tu peux utiliser « open source »/« closed source », il y a déjà pleins de gens qui le font.
Mais là il traduit les paroles de St RMS, clairement le monsieur préfère « libre »/« privateur », il en va de la qualité de la traduction que de retranscrire ainsi plutôt que de refléter son avis personnel.