Le problème de cette dénomination — logiciel propriétaire — est qu'elle laisse entendre que le logiciel libre est non-propriétaire. Ce qui d'une part est contraire à la réalité, et d'autre part pousse les gens à des contre-sens conceptuels. Ainsi croise-t-on souvent des gens qui considèrent qu'être partisan du libre c'est être opposé à la propriété intellectuelle des auteurs et donc vouloir les déposséder du fruit de leur travail. Ainsi préférer travailler sur un code GPL plutôt que sur un code offert sous licence académique relèverait d'une forme de piraterie... Ça parait tellement ridicule en l'écrivant, mais c'est tiré d'une situation on ne peut plus réelle.
[^] # Re: Non mais c'est sérieux ?
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Festival d'installation : Jusqu'où et comment pactiser avec le diable ?. Évalué à 8.
Le problème de cette dénomination — logiciel propriétaire — est qu'elle laisse entendre que le logiciel libre est non-propriétaire. Ce qui d'une part est contraire à la réalité, et d'autre part pousse les gens à des contre-sens conceptuels. Ainsi croise-t-on souvent des gens qui considèrent qu'être partisan du libre c'est être opposé à la propriété intellectuelle des auteurs et donc vouloir les déposséder du fruit de leur travail. Ainsi préférer travailler sur un code GPL plutôt que sur un code offert sous licence académique relèverait d'une forme de piraterie... Ça parait tellement ridicule en l'écrivant, mais c'est tiré d'une situation on ne peut plus réelle.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace