Propriétaire. Il est la propriété de ceux qu'ils l'on conçus
Un logiciel libre aussi. Même les licences BSD ne font pas perdre la propriété du code à son auteur. Le terme privateur reflète que l’utilisateur est privé de droits sur le logiciel, en partant du principe que de restreindre l’usage (au sens large des 4 libertés) d’un logiciel est illégitime (relire l’histoire du pilote d’imprimante pour comprendre ce point de vue).
Dans la logique libriste de RMS le terme de privateur est donc parfaitement adéquat, alors que propriétaire est confus, le logiciel libre est aussi propriétaire, en tout cas dans sa forme courante qui s’appuie sur le droit d’auteur. Il est et demeure, de fait, la propriété de ceux qu'ils l'ont conçu. Ne pas supporter le terme de privateur et le remplacer par propriétaire est donc trompeur sur le fond et tient autant de l’idéologie (surtout ne pas connoter négativement le logiciel fermé) que la position de RMS.
[^] # Re: Non mais c'est sérieux ?
Posté par jyes . En réponse au journal Festival d'installation : Jusqu'où et comment pactiser avec le diable ?. Évalué à 9. Dernière modification le 01 avril 2019 à 08:31.
Un logiciel libre aussi. Même les licences BSD ne font pas perdre la propriété du code à son auteur. Le terme privateur reflète que l’utilisateur est privé de droits sur le logiciel, en partant du principe que de restreindre l’usage (au sens large des 4 libertés) d’un logiciel est illégitime (relire l’histoire du pilote d’imprimante pour comprendre ce point de vue).
Dans la logique libriste de RMS le terme de privateur est donc parfaitement adéquat, alors que propriétaire est confus, le logiciel libre est aussi propriétaire, en tout cas dans sa forme courante qui s’appuie sur le droit d’auteur. Il est et demeure, de fait, la propriété de ceux qu'ils l'ont conçu. Ne pas supporter le terme de privateur et le remplacer par propriétaire est donc trompeur sur le fond et tient autant de l’idéologie (surtout ne pas connoter négativement le logiciel fermé) que la position de RMS.