• [^] # Re: Quel rapport avec le libre, en effet

    Posté par . En réponse au journal Mobicoop, une alternative « libre » à Blablacar. Évalué à 1.

    Il critique assez ouvertement par ailleurs les positions de RMS et de la FSF.

    Il troll parfois dessus, mais il n'est pas fondamentalement contre.

    Il a choisi la GPL car c'est une licence qui lui plaisait à l'époque, pour obtenir le meilleur logiciel possible tout en permettant de récupérer un maximum du travail extérieur via le copyleft.

    Il voulait que des utilisateurs soient libres, et ne pas se faire « piquer » son travail. Il n'aurait jamais pu avoir ça avec la BSD, qui existait à l'époque ; même s'il n'est pas dans l'idéal de la FSF, il est bien plus libriste que les purs fans d'open source.

    il semble assez clair que Linux en tant que projet, et Linus Torvalds en tant qu'initiateur, ne collent pas trop avec ce que tu nous racontes depuis le début sur le côté libre au delà de la licence.

    Il n'est pas aussi extrême que RMS, et ? Il veut que les gens ne soient pas enfermés par ses créations (cf. la GPL), et se bat contre les violations, cf. le « Nvidia fuck you » & co.

    Suffit de trouver un autre terme pour cela et cela irait très bien.

    C'est ça le point qui m'emmerde avec vous deux : vous voulez réécrire l'histoire. Ceux qui font du libre ont toujours été (de mon point de vue, que j'essaye d'étayer) ceux qui défendent la liberté des utilisateurs : même Torvalds, même Debian, etc. Ceux qui s'en foutent se sont toujours appelé comme faisant partie de l'open source. Vous voulez réécrire l'histoire parce que la définition d'une licence de logiciel libre est les quatre libertés. Que le mot « libre » puisse avoir une ambiguïté s'il est utilisé pour désigner soit la licence d'un logiciel, soit un mouvement d'émancipation de l'informatique, ça peut te déranger mais ça a toujours été ainsi ! C'est ignoble de retirer ce terme à ceux qui se battent depuis des lustres pour la liberté informatique.