• [^] # Re: Quel rapport avec le libre, en effet

    Posté par . En réponse au journal Mobicoop, une alternative « libre » à Blablacar. Évalué à 1.

    C'est d'ailleurs amusant de voir que beaucoup préfèrent Debian car c'est vraiment libre et communautaire contrairement à Ubuntu par exemple.

    Oui, pour moi Debian a toujours été plus « extrémiste » sur la liberté, cf. le refus de la GFDL ; ça n'est pas si étonnant que ça. Si d'illustres contributeurs ont utilisé l'Open Source, c'est pour des raisons business seulement, à une époque de l'explosion de l'informatique (fin 90 - début 2000) où ils n'ont pas montré leurs buts politiques réels, même si je pense que dans le fond ils gardaient l'idéal libriste façon FSF. Et comme tu dis plus bas, pour des raisons de politique interne de direction d'une entité juridique (face à RMS).

    Pour rappel, les quatre libertés sont un moyen d'arriver à une certaine vision politique. Celle-ci diverge plus ou moins entre les membres de la communauté, et refuser d'y voir de la politique est un non-sens.

    Pourtant, en suivant votre point de vue que Libre et OpenSource sont fondamentalement différents, la FSF ne devrait pas accepter de faire Replicant avec Linux et Android comme base

    Si tu lis en détail, tu peux comprendre que la FSF le fait par pragmatisme : c'est le seul OS pour smartphone qui se rapproche le plus de l'idéal de la FSF. Elle n'en garde pas moins un objectif « supérieur » pour les smartphones.

    La conclusion du coup est que oui le qualification de libre et opensource revient au même et sont interchangeables. La différence entre les deux n'est que marketing.

    C'est con, le reste de ton commentaire était plutôt pertinent, mais là c'est n'importe quoi.

    Ils ne mettent pas en avant les mêmes avantages qu'offrent ces licences, mais ils sont pour le développement de ces licences peu importe la raison qui a convaincu l'auteur du logiciel en question.

    La FSF aura tendance à favoriser des licences copyleft, même si elle ne refuse pas des BSP/MIT par pragmatisme : tout logiciel qui offre les quatre libertés est un moyen de libérer les utilisateurs, et peut permettre de diffuser encore mieux l'idéologie. Mais pour atteindre son but, il faut plus que faire utiliser des logiciels libres : il faut convaincre les utilisateurs que c'est une nécessité. Et ça c'est un but politique, et que n'a pas l'OSI.