Merci pour votre réponse, je comprends mieux la démarche du framework Atlas.
Merci de m'avoir donner l'occasion d'éclaircir mes propos !
Quand je parlais de "code serveur" je voulais dire "back-end".
En fait, back-end et front-end sont gérés par le même code source. Plus besoin de front-end en tant que tel.
En tout cas, je trouve l'approche SPA bien plus attractive que les CGI en effet et c'est comme ça que j'anime mes cours de javascript.
Quand je présente le toolkitAtlas, la plupart des gens pensent de prime abord que c'est pour faire des CGI. Il faut vraiment que j'insiste, parfois lourdement, pour leur faire comprendre que c'est pour faire des SPA... En outre, la gestion des SPA est plus proche de la gestion des applications bureau, et repose moins sur HTML.
Je suis d'accord avec vous, c'est un langage difficile d'accès pour les débutants et beaucoup sont perdu avec les différentes syntaxes, les callbacks etc.
Passé cette difficulté, j'ai l'impression d'arriver à faire des choses sympa (un paint, des petits jeux vidéo, un forum websockets etc.) en peu de lignes et cela quasi sans librairie tiers (en js vanilla donc).
S'il y a besoin d'un serveur, je fournis quelque chose de minimaliste afin de leur permettre de se concentrer sur l'interaction utilisateur.
Mon but, avec le toolkitAtlas, c'est de pouvoir ajouter une GUI à un programme aussi simplement que possible, justement pour que le développeur puisse se concentrer sur le cœur du programme.
Je ne saurais dire si JavaScript est adapté pour l'apprentissage. En outre, avec la version Node.js du toolkitAtlas, l'approche est différente de celle du JavaScriptfront-end, mais il reste cependant le système des callbacks.
Je me concentre actuellement sur Python parce que c'est le langage qui est le plus souvent cité lorsque l'on parle d'initiation à la programmation, et, d'autre part, c'est également le langage le plus utilisé lorsqu'il s'agit de piloter des montages électroniques ou des robots connectés à un Raspberry Pi. Et piloter des robots, comme indiqué dans la dépêche, avec un smartphone, ça fait son petit effet auprès des adolescents :-)...
C'est dans cette optique que je questionnais l'intérêt d'Atlas, mais vous avez très bien défendu ce projet et il m'apparaît pertinent dans le cadre d'un apprentissage de la programmation.
Je suis en train de monter un atelier d'initiation à la programmation basé sur le toolkitAtlas, et j'espère le mettre à l'épreuve prochainement. J'espère que les faits vous donneront raison :-)...
Je le vois, ce qui perturbe les apprenants c'est la masse de petites choses différentes à retenir, comprendre etc. et plus l'environnement est hétérogène (c'est le cas pour le web) et plus c'est difficile d'accès.
C'est pour cela que le toolkitAtlas se veut une alternative à tous ces frameworks habituellement utilisés, car l'apprentissage de ces derniers est bien trop ardu pour des débutants. Le toolkitAtlas est, certes, bien moins puissant, mais c'est largement suffisant pour débuter. Libre à eux d'utiliser un framework lorsqu'ils auront acquis les connaissances nécessaires pour le maîtriser.
C'est pour cela aussi que quand je démarre sur Php, je leur fais faire des programme en ligne de commande avant de voir la génération du Html et l’interaction avec une base données SQL. Ce que beaucoup de tuto sur internet font en même temps. Résultat : les apprenants ne font pas la différence entre client et serveur et ont un mal fou à comprendre que le programme Php ne fait que générer du html (ou du json dans le cadre d'API web).
La version PHP du toolkitAtlas est justement prévue pour fonctionner en mode CLI. Pour un langage qui a popularisé les CGI, faire des SPA, en mode CLI qui plus est, ça en perturbe plus d'un :-)...
Bref, l'apprentissage de la programmation reste aujourd'hui quelque chose d'assez rude je trouve et j'en vois beaucoup qui décrochent. Sans doute que l’écart entre leur rapport quotidien avec l'informatique (les smartphones, des applis codées par des milliers de dev pendant plusieurs mois) et ce qu'ils arrivent péniblement à faire en cours. Si le toolkit Atlas peut faire la différence alors c'est top !
Au début, je pensais que le fait de pouvoir facilement accéder aux applications, réalisées avec le toolkitAtlas, avec un smartphone était assez anecdotique. L'idée originale, derrière cela, c'est que les adolescents puissent facilement montrer leurs réalisations à leur entourage ; à leur âge, ils ont besoin de reconnaissance, d'encouragements. Maintenant, je pense de plus en plus que c'est un point essentiel, car cela démystifie le smartphone. Je pense que la plupart perçoive leur smartphone comme un portail vers cette chose mystérieuse qu'est le cloud, dont seules les grosses boîtes, comme les GAFAMs, ont la maitrise. Avec le toolkitAtlas, ils ont un aperçu de ce que c'est, techniquement, le cloud, et j'espère que cela donnera à certains l'envie d'approfondir le sujet, et de se l'approprier.
PS : Je me rappelle avoir codé en quelques heures maxi un jeu vidéo inspiré d'Angribirds en js avec mon fils qui faisait les dessins. Grace aux pages Github et autres services de mise en ligne, on avait quelque chose qu'on pouvait montrer facilement (pas testé sur smartphone mais ça devrait peut tourner) : http://dedesite.github.io/angry_birds_filo/
C'est sympathique. J'aime bien la cinématique, ça fait vraiment penser au jeu original :-) !
Zelbinium: pour la génération qui crée, pas celle qui scrolle...
[^] # Re: Est-ce vraiment plus accessible ?
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse à la dépêche Les jeunes et la programmation (Atlas toolkit v0.7). Évalué à 1.
Merci de m'avoir donner l'occasion d'éclaircir mes propos !
En fait, back-end et front-end sont gérés par le même code source. Plus besoin de front-end en tant que tel.
Quand je présente le toolkit Atlas, la plupart des gens pensent de prime abord que c'est pour faire des CGI. Il faut vraiment que j'insiste, parfois lourdement, pour leur faire comprendre que c'est pour faire des SPA... En outre, la gestion des SPA est plus proche de la gestion des applications bureau, et repose moins sur HTML.
Mon but, avec le toolkit Atlas, c'est de pouvoir ajouter une GUI à un programme aussi simplement que possible, justement pour que le développeur puisse se concentrer sur le cœur du programme.
Je ne saurais dire si JavaScript est adapté pour l'apprentissage. En outre, avec la version Node.js du toolkit Atlas, l'approche est différente de celle du JavaScript front-end, mais il reste cependant le système des callbacks.
Je me concentre actuellement sur Python parce que c'est le langage qui est le plus souvent cité lorsque l'on parle d'initiation à la programmation, et, d'autre part, c'est également le langage le plus utilisé lorsqu'il s'agit de piloter des montages électroniques ou des robots connectés à un Raspberry Pi. Et piloter des robots, comme indiqué dans la dépêche, avec un smartphone, ça fait son petit effet auprès des adolescents :-)...
Je suis en train de monter un atelier d'initiation à la programmation basé sur le toolkit Atlas, et j'espère le mettre à l'épreuve prochainement. J'espère que les faits vous donneront raison :-)...
C'est pour cela que le toolkit Atlas se veut une alternative à tous ces frameworks habituellement utilisés, car l'apprentissage de ces derniers est bien trop ardu pour des débutants. Le toolkit Atlas est, certes, bien moins puissant, mais c'est largement suffisant pour débuter. Libre à eux d'utiliser un framework lorsqu'ils auront acquis les connaissances nécessaires pour le maîtriser.
La version PHP du toolkit Atlas est justement prévue pour fonctionner en mode CLI. Pour un langage qui a popularisé les CGI, faire des SPA, en mode CLI qui plus est, ça en perturbe plus d'un :-)...
Au début, je pensais que le fait de pouvoir facilement accéder aux applications, réalisées avec le toolkit Atlas, avec un smartphone était assez anecdotique. L'idée originale, derrière cela, c'est que les adolescents puissent facilement montrer leurs réalisations à leur entourage ; à leur âge, ils ont besoin de reconnaissance, d'encouragements. Maintenant, je pense de plus en plus que c'est un point essentiel, car cela démystifie le smartphone. Je pense que la plupart perçoive leur smartphone comme un portail vers cette chose mystérieuse qu'est le cloud, dont seules les grosses boîtes, comme les GAFAMs, ont la maitrise. Avec le toolkit Atlas, ils ont un aperçu de ce que c'est, techniquement, le cloud, et j'espère que cela donnera à certains l'envie d'approfondir le sujet, et de se l'approprier.
C'est sympathique. J'aime bien la cinématique, ça fait vraiment penser au jeu original :-) !
Zelbinium: pour la génération qui crée, pas celle qui scrolle...