Concernant l'initiation à la programmation, pour les plus jeunes, il y Scratch, Snap!, Blockly..., qui sont spécialement conçus pour les intéresser, et qui peuvent s'utiliser sur tablette/smartphone. Mais, pour allez plus loin, il faut bien à un moment passer à un langage comme Java, Python, Ruby..., et là, c'est un peu la douche froide.
Avant d'avoir mon premier micro-ordinateur, de tous les appareils que j'avais manipulés, ceux qui s'approchaient le plus d'un ordinateur étaient les montres LCD et les calculatrices, dont d'ailleurs une montre LCD faisant en même temps calculatrice :-). Du coup, le seul fait de pouvoir, avec mon micro-ordinateur, afficher sur un téléviseur le texte de mon choix, de l'animer, de dessiner des figures..., c'était, pour moi, avec l'expérience que j'avais des ordinateurs, suffisamment impressionnant pour me motiver à apprendre la programmation. D'ailleurs, je ne pouvais guère faire autre chose. Les seuls programmes auxquels j'avais accès étaient ceux que je recopiais à partir des sources publiés par certaines revues spécialisées (mes premiers contacts avec l'Open Source !).
De nos jours, la plupart des jeunes ont un smartphone, donc afficher "Hello, World!" dans une console texte, ce n'est pas ça qui va les impressionner, habitués qu'ils sont de manipuler, avec leur smartphone, des applications avec une interface graphique.
Le but du toolkitAtlas est de leur offrir un moyen simple d'approcher de ce à quoi ils sont habitués avec leur smartphone, en leur permettant de facilement doter leurs applications d'une interface graphique. Et, le plus simple pour cela, à mon sens, c'est d'utiliser les technos web. Alors, certes, cela implique d'avoir quelques notions de HTML (CSS est facultatif), mais HTML est simple à apprendre, et il est l'objet de nombreux tutoriels de tous niveaux et faciles à trouver. Et HTML, ça fait quand même partie de la culture générale de tout développeur, et son apprentissage peut se faire en amont et indépendamment de l'apprentissage de la programmation.
Le web vanilla, pour moi, cela désigne deux choses distinctes.
D'une part, c'est de développer en JavaScript pour le navigateur. Or, JavaScript est rarement considéré comme étant le langage idéal pour débuter, sans compter les difficultés lié à la mise en œuvre, si besoin est, d'un back-end. Le toolkitAtlas n'impose pas de langage, et permet de gérer front-end et back-end dans un seul et même programme.
D'autre part, le web vanilla, cela comprend également, pour moi, les applications de type CGI. Or, ces dernières posent problèmes en terme de réactivité. Avec le toolkitAtlas, on obtient des applications de type SPA.
Hormis cela, il y a également la facilité d'accès des programmes s'appuyant sur le toolkitAtlas, permettant au développeur en herbe d'accéder à ses applications sur son smartphone, ou de permettre à d'autres d'y accéder à partir de leur propre smartphone, sans avoir à configurer ou déployer quoi que ce soit, contrairement aux autres framworks web. S'il est suffisamment motivé, ils peut même faire tourner ses applications sur son smartphone, si ce dernier tourne sous Android et qu'il y a installé Termux, pouvant ainsi partager ses réalisations avec ses amis durant les récréations...
Le but du toolkitAtlas est uniquement d'accompagner le débutant lors de son apprentissage, de lui permettre de développer des applications suffisamment intéressantes pour lui en terme d'interaction pour le pousser à persévérer jusqu'à ce qu'il ai acquis les connaissances nécessaires pour développer (s'il le désire) des applications avec une interface graphique (desktop, web, mobile...) basés sur des frameworks traditionnels. L'utilisation du toolkitAtlas n'est pas une fin en soi, mais une passerelle entre les programmes fait avec Scratch et consorts, et des logiciels, disons, plus professionnels.
P.S. Code serveur, je ne vois pas ce que ça désigne...
Zelbinium: pour la génération qui crée, pas celle qui scrolle...
[^] # Re: Est-ce vraiment plus accessible ?
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse à la dépêche Les jeunes et la programmation (Atlas toolkit v0.7). Évalué à 1.
Merci pour les encouragements :-) !
Concernant l'initiation à la programmation, pour les plus jeunes, il y Scratch, Snap!, Blockly..., qui sont spécialement conçus pour les intéresser, et qui peuvent s'utiliser sur tablette/smartphone. Mais, pour allez plus loin, il faut bien à un moment passer à un langage comme Java, Python, Ruby..., et là, c'est un peu la douche froide.
Avant d'avoir mon premier micro-ordinateur, de tous les appareils que j'avais manipulés, ceux qui s'approchaient le plus d'un ordinateur étaient les montres LCD et les calculatrices, dont d'ailleurs une montre LCD faisant en même temps calculatrice :-). Du coup, le seul fait de pouvoir, avec mon micro-ordinateur, afficher sur un téléviseur le texte de mon choix, de l'animer, de dessiner des figures..., c'était, pour moi, avec l'expérience que j'avais des ordinateurs, suffisamment impressionnant pour me motiver à apprendre la programmation. D'ailleurs, je ne pouvais guère faire autre chose. Les seuls programmes auxquels j'avais accès étaient ceux que je recopiais à partir des sources publiés par certaines revues spécialisées (mes premiers contacts avec l'Open Source !).
De nos jours, la plupart des jeunes ont un smartphone, donc afficher "Hello, World!" dans une console texte, ce n'est pas ça qui va les impressionner, habitués qu'ils sont de manipuler, avec leur smartphone, des applications avec une interface graphique.
Le but du toolkit Atlas est de leur offrir un moyen simple d'approcher de ce à quoi ils sont habitués avec leur smartphone, en leur permettant de facilement doter leurs applications d'une interface graphique. Et, le plus simple pour cela, à mon sens, c'est d'utiliser les technos web. Alors, certes, cela implique d'avoir quelques notions de HTML (CSS est facultatif), mais HTML est simple à apprendre, et il est l'objet de nombreux tutoriels de tous niveaux et faciles à trouver. Et HTML, ça fait quand même partie de la culture générale de tout développeur, et son apprentissage peut se faire en amont et indépendamment de l'apprentissage de la programmation.
Le web vanilla, pour moi, cela désigne deux choses distinctes.
D'une part, c'est de développer en JavaScript pour le navigateur. Or, JavaScript est rarement considéré comme étant le langage idéal pour débuter, sans compter les difficultés lié à la mise en œuvre, si besoin est, d'un back-end. Le toolkit Atlas n'impose pas de langage, et permet de gérer front-end et back-end dans un seul et même programme.
D'autre part, le web vanilla, cela comprend également, pour moi, les applications de type CGI. Or, ces dernières posent problèmes en terme de réactivité. Avec le toolkit Atlas, on obtient des applications de type SPA.
Hormis cela, il y a également la facilité d'accès des programmes s'appuyant sur le toolkit Atlas, permettant au développeur en herbe d'accéder à ses applications sur son smartphone, ou de permettre à d'autres d'y accéder à partir de leur propre smartphone, sans avoir à configurer ou déployer quoi que ce soit, contrairement aux autres framworks web. S'il est suffisamment motivé, ils peut même faire tourner ses applications sur son smartphone, si ce dernier tourne sous Android et qu'il y a installé Termux, pouvant ainsi partager ses réalisations avec ses amis durant les récréations...
Le but du toolkit Atlas est uniquement d'accompagner le débutant lors de son apprentissage, de lui permettre de développer des applications suffisamment intéressantes pour lui en terme d'interaction pour le pousser à persévérer jusqu'à ce qu'il ai acquis les connaissances nécessaires pour développer (s'il le désire) des applications avec une interface graphique (desktop, web, mobile...) basés sur des frameworks traditionnels. L'utilisation du toolkit Atlas n'est pas une fin en soi, mais une passerelle entre les programmes fait avec Scratch et consorts, et des logiciels, disons, plus professionnels.
P.S. Code serveur, je ne vois pas ce que ça désigne...
Zelbinium: pour la génération qui crée, pas celle qui scrolle...