Je préfèrerais qu'on fasse autant de bruit pour la préservation de l'environnement
Fort heureusement la lutte pour « la préservation de l'environnement » fait, il me semble, infiniment plus de bruit que celle contre l'article 13.
La traduction du bruit en acte, est bien sûr une autre affaire.
Et sans qu'il soit ici question de hiérarchiser l'importance des luttes, le rejet de l'article 13 est aujourd'hui beaucoup plus directement atteignable, qu'une remise en cause profonde des moyens de productions, de nos rapports avec l'environnement, etc.
Depuis la fin des trilogues il y a indéniablement un élan contre la directive. Peut-être moins visible en France mais la dynamique est là. Il ne tient qu'à nous de participer à l'amplifier pour enfoncer le clou. Il y a réellement ici une opportunité d'obtenir une victoire politique contre un projet qui de mon point de vue est profondément contraire à ce que je considère comme étant les « valeurs du libre ». Mais pour cela, pas de secret : il faut se mobiliser.
J'avoue en revanche être toujours aussi surpris quand un projet dont le coeur idéologique est la mise en place d'un contrôle automatisé des informations circulant sur Internet, pour "gérer" la manière dont on partage et accède à celles-ci [ ce n'est pas que « les contenus protégés »], n'hérisse pas instantanément le poils. Mais peut-être ai-je trop lu de dystopie...
[^] # Re: À quoi sert toute cette mobilisation ?
Posté par Etienne Gonnu . En réponse à la dépêche Un mois pour donner de la voix : « voter pour l’article 13, c’est attaquer nos libertés ! ». Évalué à 4.
Fort heureusement la lutte pour « la préservation de l'environnement » fait, il me semble, infiniment plus de bruit que celle contre l'article 13.
La traduction du bruit en acte, est bien sûr une autre affaire.
Et sans qu'il soit ici question de hiérarchiser l'importance des luttes, le rejet de l'article 13 est aujourd'hui beaucoup plus directement atteignable, qu'une remise en cause profonde des moyens de productions, de nos rapports avec l'environnement, etc.
Depuis la fin des trilogues il y a indéniablement un élan contre la directive. Peut-être moins visible en France mais la dynamique est là. Il ne tient qu'à nous de participer à l'amplifier pour enfoncer le clou. Il y a réellement ici une opportunité d'obtenir une victoire politique contre un projet qui de mon point de vue est profondément contraire à ce que je considère comme étant les « valeurs du libre ». Mais pour cela, pas de secret : il faut se mobiliser.
J'avoue en revanche être toujours aussi surpris quand un projet dont le coeur idéologique est la mise en place d'un contrôle automatisé des informations circulant sur Internet, pour "gérer" la manière dont on partage et accède à celles-ci [ ce n'est pas que « les contenus protégés »], n'hérisse pas instantanément le poils. Mais peut-être ai-je trop lu de dystopie...