En disant "En quoi est-ce un problème ?" tout en insinuant qu'il n'y en a pas dans la façon de poser la question et ses autours, tu t'aventures dans le même style.
Le problème de ta réponse, c'est que tu considères que ton avis est une vérité. Et que tu interprètes ma vrai question comme une insinuation.
Tu as donné un avis, et c'est intéressant. Contrairement aux commentaires qui s'opposaient à l'utilisation du mot sans argumenter.
Rappel : je préfère aussi ne pas utiliser le terme "privateur". C'est seulement un avis. Mais envoyer chier sans argumenter comme le premier message, ce n'est pas du tout constructif, et inviter à être neutre sans dire pourquoi, c'est problématique aussi (MTux a depuis argumenté). Et je suis d'accord avec toi, je pense que l'utilisation de "privateur" peut déservir.
Le problème est que l'auteur de la dépêche utilise des mots complètement faux (rappel : donner moins de liberté n'est pas t'en enlever, tu es toujours plus libre avec un truc avec moins de libertés qu'avec rien, dire que rien te laisse plus libre que du non libre, juste en réfléchissant 5 secondes on sait que ce n'est pas le cas pour qui regarde objectivement)
Je ne suis pas d'accord avec ça, en réfléchissant 5 secondes de plus. Tu donnes un avis comme si c'était un rappel. Mon avis perso c'est qu'il faut déployer une énergie incroyable pour éviter les logiciels non-libres et garder le pouvoir de contrôler ce qui tourne sur ses appareils. Certains logiciels non-libres se rendent plus ou moins indispensables et je suis plus ou moins forcé à les utiliser (micrologiciels de matériels, pilotes des téléphones, services de communication (pour l'instant j'y échappe)).
Oui, le caractère non-libre de certains composants logiciels qui se sont rendus indispensables me prive de ma liberté de contrôler (étudier, vérifier, adapter, redistribuer mes adaptations) ce que j'exécute. Bien sûr, je peux choisir de ne plus acheter mes billets de train en ligne (javascript non libre sur oui.sncf et demander aux gens qui m'amènent au train de changer leurs habitudes en conséquence), arrêter de recevoir des appels et texto (composants non libre dans le téléphone), arrêter d'utiliser les ordinateurs (microcode du processeur, firmware du wifi). Faisable mais pas super facile, quand même. Malgré tous mes efforts pour éviter les logiciels non-libres, je n'arrive pas à ce niveau là.
Que tu adhères ou pas à mon avis, peu importe, je comprends aussi ton point de vue et il se tient. Mais ce n'est pas une vérité, tout comme mon propre avis.
[^] # Re: Par exemple, le clavier privateur SwiftKey,
Posté par raphj (site web personnel) . En réponse à la dépêche LineageOS 16. Évalué à 2.
Le problème de ta réponse, c'est que tu considères que ton avis est une vérité. Et que tu interprètes ma vrai question comme une insinuation.
Tu as donné un avis, et c'est intéressant. Contrairement aux commentaires qui s'opposaient à l'utilisation du mot sans argumenter.
Rappel : je préfère aussi ne pas utiliser le terme "privateur". C'est seulement un avis. Mais envoyer chier sans argumenter comme le premier message, ce n'est pas du tout constructif, et inviter à être neutre sans dire pourquoi, c'est problématique aussi (MTux a depuis argumenté). Et je suis d'accord avec toi, je pense que l'utilisation de "privateur" peut déservir.
Je ne suis pas d'accord avec ça, en réfléchissant 5 secondes de plus. Tu donnes un avis comme si c'était un rappel. Mon avis perso c'est qu'il faut déployer une énergie incroyable pour éviter les logiciels non-libres et garder le pouvoir de contrôler ce qui tourne sur ses appareils. Certains logiciels non-libres se rendent plus ou moins indispensables et je suis plus ou moins forcé à les utiliser (micrologiciels de matériels, pilotes des téléphones, services de communication (pour l'instant j'y échappe)).
Oui, le caractère non-libre de certains composants logiciels qui se sont rendus indispensables me prive de ma liberté de contrôler (étudier, vérifier, adapter, redistribuer mes adaptations) ce que j'exécute. Bien sûr, je peux choisir de ne plus acheter mes billets de train en ligne (javascript non libre sur oui.sncf et demander aux gens qui m'amènent au train de changer leurs habitudes en conséquence), arrêter de recevoir des appels et texto (composants non libre dans le téléphone), arrêter d'utiliser les ordinateurs (microcode du processeur, firmware du wifi). Faisable mais pas super facile, quand même. Malgré tous mes efforts pour éviter les logiciels non-libres, je n'arrive pas à ce niveau là.
Que tu adhères ou pas à mon avis, peu importe, je comprends aussi ton point de vue et il se tient. Mais ce n'est pas une vérité, tout comme mon propre avis.