Pas plus incohérent que de faire des œuvres artistiques non libres mais en utilisant des logiciels libres
Tu n'enfermes pas des gens en créant une BD non-libre. Avec un logiciel non-libre, tu les manipules comme tu veux.
utiliser les meilleurs outils
Dans une logique libertarienne extrême, sans morale, oui « utiliser les meilleurs outils » sans aucune autre considération, ça doit être normal. Quand on a par contre une certaine sensibilité pour les valeurs humanistes, on fait attention à ne pas enfermer son prochain.
mais bon mon firmware il est non libre cherche pas à comprendre.
Bien sûr qu'il est important d'avoir le maximum de liberté logicielle jusqu'au firmware ; cependant, longtemps les firmware ont été considérés comme si « inchangeables » qu'on pouvait les assimiler à du matériel (Stallman encore). C'est moins vrai aujourd'hui, et il faut donc chercher à les libérer encore plus. Question de priorité, encore une fois.
Oui, je sais que pour certaines personnes une interface graphique avec des élément artistiques ça n'existe pas
Alors tes éléments ont peut-être une valeur utilitaire, comme je disais plus haut, et il est plus important de les « libérer » que d'autres œuvres artistiques. Mais continue de caricaturer sans essayer de voir de nuances...
mais les logiciels non libres ne te privent jamais de rien
Je vais répéter des choses sûrement déjà dites, mais le terme « privateur » est à prendre dans le contexte moral que devraient avoir (selon Stallman et les supporters de ses thèses) des sociétés se disant démocratiques : on ne devrait pas imposer à son prochain d'être dirigé par des logiciels et des machines. Du coup, dans ce contexte, utiliser des logiciels non-libres te prive d'un paquet de libertés qu'une société morale devrait accepter, comme copier le logiciel puisque ce ne sont que des bits, et le modifier comme tu veux puisque les ordinateurs sont des machines reconfigurables à l'infini, etc. D'où le terme « privateur ».
Je vais tenter une analogie périlleuse, mais je suis sûr qu'à l'époque où l'esclavage était ancré dans les mœurs, parler de « travail forcé » pour un esclave ne devait avoir aucun sens : c'est « normal », c'est un esclave ! On ne l'a pas privé de sa liberté de choisir son travail, car c'est normal pour un esclave d'obéir à ses maîtres !
il n'y a alors plus aucun rapport entre ce livre en particulier et LinuxFr...
Nan mais un livre sur les geeks, qui parle d'une planète où un super ordinateur impose des choses à ses habitants, où un certain Linus semble résister... tu vois pas le rapport ?
[^] # Re: En effet, mais on parle aussi de libre parfois ici
Posté par benoar . En réponse au journal Le Guide du Voyageur Galactique a enfin un successeur : Pixel !. Évalué à 8.
Tu n'enfermes pas des gens en créant une BD non-libre. Avec un logiciel non-libre, tu les manipules comme tu veux.
Dans une logique libertarienne extrême, sans morale, oui « utiliser les meilleurs outils » sans aucune autre considération, ça doit être normal. Quand on a par contre une certaine sensibilité pour les valeurs humanistes, on fait attention à ne pas enfermer son prochain.
Bien sûr qu'il est important d'avoir le maximum de liberté logicielle jusqu'au firmware ; cependant, longtemps les firmware ont été considérés comme si « inchangeables » qu'on pouvait les assimiler à du matériel (Stallman encore). C'est moins vrai aujourd'hui, et il faut donc chercher à les libérer encore plus. Question de priorité, encore une fois.
Alors tes éléments ont peut-être une valeur utilitaire, comme je disais plus haut, et il est plus important de les « libérer » que d'autres œuvres artistiques. Mais continue de caricaturer sans essayer de voir de nuances...
Je vais répéter des choses sûrement déjà dites, mais le terme « privateur » est à prendre dans le contexte moral que devraient avoir (selon Stallman et les supporters de ses thèses) des sociétés se disant démocratiques : on ne devrait pas imposer à son prochain d'être dirigé par des logiciels et des machines. Du coup, dans ce contexte, utiliser des logiciels non-libres te prive d'un paquet de libertés qu'une société morale devrait accepter, comme copier le logiciel puisque ce ne sont que des bits, et le modifier comme tu veux puisque les ordinateurs sont des machines reconfigurables à l'infini, etc. D'où le terme « privateur ».
Je vais tenter une analogie périlleuse, mais je suis sûr qu'à l'époque où l'esclavage était ancré dans les mœurs, parler de « travail forcé » pour un esclave ne devait avoir aucun sens : c'est « normal », c'est un esclave ! On ne l'a pas privé de sa liberté de choisir son travail, car c'est normal pour un esclave d'obéir à ses maîtres !
Nan mais un livre sur les geeks, qui parle d'une planète où un super ordinateur impose des choses à ses habitants, où un certain Linus semble résister... tu vois pas le rapport ?