Posté par jyes .
En réponse au journal Grand débat.
Évalué à -3.
C'est du féminisme intersectionnel, ce qu'on appelle généralement du féminisme de troisième ou quatrième génération. Un féminisme qui prend ses racines dans les gender studies américaines,
Tu uses d’un vocabulaire approprié, tu sembles connaître au moins superficiellement le sujet.
maintes fois critiquées pour leur pertinence sociologique, psychologique et leur rigueur scientifique.
Tu as des sources de qualité acceptable, hors manif pour tous, qui critiquent les études de genres sur ces critères là ? Ça m’intéresse. Je n’ai pas l’impression, par exemple, que les travaux de Christine Delphy aient été beaucoup critiqués pour leur qualité de travaux de recherche. Ils l’ont beaucoup été pour des raisons idéologiques.
Un féminisme qui n'a aucune racine avec les anciennes générations de militantes issus d'une réflexion marxiste ou libertaire
Là par contre, ce que tu écris est manifestement faux, déjà parce-que les féministes actuelles que tu critiques s’appuient explicitement sur les travaux de leurs prédécesserices. Alors, oui, par exemple les journalistes féministes qui ont pignon sur rue ne citent pas beaucoup les anarcha-féministes, mais c’est du même ordre que les journalistes politiques, même de gauches, qui citent très peu les penseurs anarchistes. Les idées anarchistes et libertaires percent peu dans les autres milieux, ce n’est pas une nouveauté, et ce n’est pas réduit au féminisme. Même Piketty ne cite pas Bakounine, et alors ?
et qui ne s'est répandu qu'à travers des discours sophistiques prédigérés dans des groupes où la pensée autocritique du mouvement est un facteur d'ostracisation.
Ah mais en fait tout est clair, tu ne veux que prononcer un jugement idéologique réducteur et tu n’as pas du tout besoin de justifier ton propos pour verser dans la critique facile. Le discours prédigéré, je le lis surtout dans tes propos.
[^] # Re: Oui, enfin presque
Posté par jyes . En réponse au journal Grand débat. Évalué à -3.
Tu uses d’un vocabulaire approprié, tu sembles connaître au moins superficiellement le sujet.
Tu as des sources de qualité acceptable, hors manif pour tous, qui critiquent les études de genres sur ces critères là ? Ça m’intéresse. Je n’ai pas l’impression, par exemple, que les travaux de Christine Delphy aient été beaucoup critiqués pour leur qualité de travaux de recherche. Ils l’ont beaucoup été pour des raisons idéologiques.
Là par contre, ce que tu écris est manifestement faux, déjà parce-que les féministes actuelles que tu critiques s’appuient explicitement sur les travaux de leurs prédécesserices. Alors, oui, par exemple les journalistes féministes qui ont pignon sur rue ne citent pas beaucoup les anarcha-féministes, mais c’est du même ordre que les journalistes politiques, même de gauches, qui citent très peu les penseurs anarchistes. Les idées anarchistes et libertaires percent peu dans les autres milieux, ce n’est pas une nouveauté, et ce n’est pas réduit au féminisme. Même Piketty ne cite pas Bakounine, et alors ?
Ah mais en fait tout est clair, tu ne veux que prononcer un jugement idéologique réducteur et tu n’as pas du tout besoin de justifier ton propos pour verser dans la critique facile. Le discours prédigéré, je le lis surtout dans tes propos.