• [^] # Re: Introduction à l'Opteron et son architecture

    Posté par . En réponse à la dépêche Introduction à l'Opteron et son architecture. Évalué à 7.

    <i>> c'est super de nous sortir toutes les 2 semaines le Microprocesseur de la mort qui tue à 20000000 TeraHz.

    Ça fait longtemps qu'on en parle, de ce processeur, et c'est une évolution majeure pour l'architecture x86. Que ce soit une bonne chose sort du cadre du débat.

    <i>> - les bus PCI sont tjs aussi lent et reduit (nombre de bits).
    Le PCI existe en 66 MHz et sur un bus de largeur 64 bits. Il y a aussi le PCI-X, avec un bus jusqu'à 133 MHz (plus souvent 100 MHz, toutefois), toujours sur 64 bits, et en remplacement de l'AGP et du PCI-X, le PCI-Express, qui, je te l'accorde, n'est pas encore d'actualité.

    <i>> en fait j'ai l'impression que chacun dans son coin fait evoluer sa partie (memoire,processeur,bus,os) mais que personne ne se concerte pour construire une machine homogêne pour que l'ensemble soit exploité à fond.
    Au contraire, chaque norme est appuyée par tout un tas de constructeurs (que ce soit pour l'AGP, le PCI, l'HyperTransport, etc), personne ne peut s'amuser à bricoler un truc dans son coin.


    <i>> Ne serait -il pas plus simple d'attendre un peu entre chaque nouveau produit pour sortir quelque chose directement exploitable a sa "presque" pleine puissance ?
    Tu vis sur quelle planète ? Ça rapporte combien, d'attendre un peu, comme tu dis ? C'est un marché porteur, l'attente ?

    Crois-moi, AMD, Intel et tous les autres n'en ont rien à faire de sortir des produits performants. Le seul point qui les intéresse, c'est de vendre leurs produits. Seul le marché compte. Et le marché n'attend pas. Il se trouve qu'aujourd'hui, pour vendre, il faut avoir le plus gros score SpecInt dans le slip. Mais inutile d'écraser la concurrence avec un produit révolutionnaire. Juste quelques centimètres en plus à mettre sur les docs commerciales. Les bricolage successifs suffisent largement à alimenter le marché.

    «Quand on pense qu'il suffirait que les gens n'achètent pas pour que ça ne se vende pas» (Coluche)