Posté par bubar🦥 .
En réponse au journal Mon retour sous KDE.
Évalué à 4.
Dernière modification le 09 février 2019 à 06:35.
J'ai la même démarche en plus récente avec Gnome 3, et je ne dirais pas ici les raisons qui me font quitter ce desktop (pas que ça ne soit pas pertinent mais ce n'est pas le lieu et ça pourrait contrarier, c'est pas le but)
un gros bordélisme ambiant
C'est toujours un peu le cas, faut le reconnaitre. La configuration offre de tellement nombreuses possibilités, et avec un passif à conserver/migrer qu'il est compliqué pour un nouvel utilisateur de s'y retrouver. Mais par défaut 'ça le fait', c'est bien et fonctionnel. Il me semble qu'il serait pertinent que 'par défaut' l'action 'coin de bureau -> ouvrir le menu' soit activée, et qu'elle suive l'endroit où se trouve le bouton menu par exemple. On retrouve là encore les idées de comportements de Meego. Aussi changer le comportement de kwin pour l'ouverture des fenêtres, qui n'a pas bougé depuis 15 ans, il serait probablement souhaitable que le par défaut 'en haut à gauche' se cale aujourd'hui sur un carré plus petit que l'écran, devienne un 'en haut à gauche à 70% de taille d'écran'. Encore un truc : que toute modification (taille de fenêtre, endroit de la fenêtre, configuration de la dite fenêtre telle que type de visu pour dolphin) soit prise comme référence systématique pour l'ouverture suivante.
Par contre le foisonnement de possibilités graphiques de configuration est une richesse et non un défaut. Ils semblent nombreux aujourd'hui à confondre ergonomie et simplicité, et ça c'est vraiment dommage. Perso j'aime les deux, clairement, mais je différencie bien les mots et n'y vois pas un argument objectif faisant de l'un une dépendance pour l'autre, pour retirer des possibilités ou fonctionnalités par exemple. Le seul apport réel de retrait d'une possibilité (de configuration, d'outillage, etc ..) est de retirer une possibilité de casse.
Ce que j'aime dans KDE : c'est solide, ça fonctionne dans tout les cas, partout et tout le temps. C'est fluide, rapide et agréable. En fait c'est une fusée.
Un long commentaire auquel il manque le petit mot : l'image, excellente illustration, ne t'étais pas destinée, mais est destinée à d'autres lecteurs, dans l'espoir d'éviter un "chez moi c'est mieux donc c'est mieux". Après si cela arrivait quand même, ben tant pis, faudra sortir les faits ;-)
[^] # Re: KDE forever
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal Mon retour sous KDE. Évalué à 4. Dernière modification le 09 février 2019 à 06:35.
J'ai la même démarche en plus récente avec Gnome 3, et je ne dirais pas ici les raisons qui me font quitter ce desktop (pas que ça ne soit pas pertinent mais ce n'est pas le lieu et ça pourrait contrarier, c'est pas le but)
C'est toujours un peu le cas, faut le reconnaitre. La configuration offre de tellement nombreuses possibilités, et avec un passif à conserver/migrer qu'il est compliqué pour un nouvel utilisateur de s'y retrouver. Mais par défaut 'ça le fait', c'est bien et fonctionnel. Il me semble qu'il serait pertinent que 'par défaut' l'action 'coin de bureau -> ouvrir le menu' soit activée, et qu'elle suive l'endroit où se trouve le bouton menu par exemple. On retrouve là encore les idées de comportements de Meego. Aussi changer le comportement de kwin pour l'ouverture des fenêtres, qui n'a pas bougé depuis 15 ans, il serait probablement souhaitable que le par défaut 'en haut à gauche' se cale aujourd'hui sur un carré plus petit que l'écran, devienne un 'en haut à gauche à 70% de taille d'écran'. Encore un truc : que toute modification (taille de fenêtre, endroit de la fenêtre, configuration de la dite fenêtre telle que type de visu pour dolphin) soit prise comme référence systématique pour l'ouverture suivante.
Par contre le foisonnement de possibilités graphiques de configuration est une richesse et non un défaut. Ils semblent nombreux aujourd'hui à confondre ergonomie et simplicité, et ça c'est vraiment dommage. Perso j'aime les deux, clairement, mais je différencie bien les mots et n'y vois pas un argument objectif faisant de l'un une dépendance pour l'autre, pour retirer des possibilités ou fonctionnalités par exemple. Le seul apport réel de retrait d'une possibilité (de configuration, d'outillage, etc ..) est de retirer une possibilité de casse.
Ce que j'aime dans KDE : c'est solide, ça fonctionne dans tout les cas, partout et tout le temps. C'est fluide, rapide et agréable. En fait c'est une fusée.
Un long commentaire auquel il manque le petit mot : l'image, excellente illustration, ne t'étais pas destinée, mais est destinée à d'autres lecteurs, dans l'espoir d'éviter un "chez moi c'est mieux donc c'est mieux". Après si cela arrivait quand même, ben tant pis, faudra sortir les faits ;-)