Ça n’est pas une question de bonne foi. C’est la construction actuelle du français. Utiliser le français comme on nous l’a appris à l’école ne présume en rien de ce qu’il se passe dans nos têtes.
Peut-être nos académiciens, au lieu de se croire jeunes en supprimant des lettres et des accents « compliqués », et supprimant ainsi le caractère auto-documentant de notre langue (étymologie), devraient plutôt se pencher sur ce vrai problème, en revenant à une utilisation plus libre du genre, ou en introduisant, pourquoi pas, un véritable genre neutre.
[^] # Re: député⋅e.
Posté par Yves (site web personnel) . En réponse à la dépêche Urgent : appel à mobilisation de l’April pour une priorité au logiciel libre dans l’éducation !. Évalué à 0.
Ça n’est pas une question de bonne foi. C’est la construction actuelle du français. Utiliser le français comme on nous l’a appris à l’école ne présume en rien de ce qu’il se passe dans nos têtes.
Il fut un temps où le genre était plus égalitaire : utilisation sans priorité du féminin ou du masculin. Ce dernier "l’a emporté" par la suite et c’est dommage.
Peut-être nos académiciens, au lieu de se croire jeunes en supprimant des lettres et des accents « compliqués », et supprimant ainsi le caractère auto-documentant de notre langue (étymologie), devraient plutôt se pencher sur ce vrai problème, en revenant à une utilisation plus libre du genre, ou en introduisant, pourquoi pas, un véritable genre neutre.