"Je te rappelle qu'une facture contient aussi un tas de mentions légales, parfois des notes et des conditions de vente, des logos, etc. éléments qu'on ne place pas en compta, donc pas dans le XML."
Juste un "petit" point de détail. Le XML dont on parle, c'est un format "normé" qui respecte un standard rigoureux. Tu n'as pas besoin des logos, mentions légales, etc. pour en faire une facture valide. Quand tu mets en place ce genre de chose entre un fournisseur et un client, tu mets aussi en place les messages XML qui valident que la facture a été bien reçue, qu'elle est conforme à ce qui était attendu, que tu vas la payer.
Si la facture est non conforme ou erronée, tu envoies à ton fournisseur (qui s'est encore
planté le gros boulet), un message XML qui lui notifie son erreur.
Quand tu as validé et payé ta facture, tu envoies à ton fournisseur (qui a été sage) un autre message XML qui lui dit que tu as payé la facture no X à telle date avec le numéro de virement Y, ça lui permet de rentrer automatiquement dans sa compta, et d'affecter ses comptables à faire des trucs intéressants comme contrôler les notes de frais.
Si en tant que client, tu veux être capable de consulter la facture PDF à la demande
(en cas de litige par exemple), il y a des solutions pour ça. Quand tu tombes à 0,1 %
de litiges, tu peux même affecter un humain pour les traiter.
Si en tant que client, tu veux recevoir uniquement du PDF, il y a déjà des normes pour ça,
qui gère les échanges sécurisés, les signatures, etc.
C'est pas génial, mais ça permet à la DAF de venir discuter avec la DSI.
Sur ces sujets là, il faut réfléchir au processus global, pas uniquement au "format" des
échanges.
Petit rappel de mon coté : la facture est un document qui intéresse d'autres personnes que
l'émetteur et le destinataire, par exemple les services de l'état ... on ne peut pas faire
n'importe quoi au prétexte que c'est plus souple ...
Certains risquent de se faire pincer très fort dans les mois qui viennent.
[^] # Re: Lopin compris
Posté par Enzo Bricolo 🛠⚙🛠 . En réponse au journal Hackathon Factur-X le 24-25 janvier 2019 à Paris. Évalué à 5.
"Je te rappelle qu'une facture contient aussi un tas de mentions légales, parfois des notes et des conditions de vente, des logos, etc. éléments qu'on ne place pas en compta, donc pas dans le XML."
Juste un "petit" point de détail. Le XML dont on parle, c'est un format "normé" qui respecte un standard rigoureux. Tu n'as pas besoin des logos, mentions légales, etc. pour en faire une facture valide. Quand tu mets en place ce genre de chose entre un fournisseur et un client, tu mets aussi en place les messages XML qui valident que la facture a été bien reçue, qu'elle est conforme à ce qui était attendu, que tu vas la payer.
Si la facture est non conforme ou erronée, tu envoies à ton fournisseur (qui s'est encore
planté le gros boulet), un message XML qui lui notifie son erreur.
Quand tu as validé et payé ta facture, tu envoies à ton fournisseur (qui a été sage) un autre message XML qui lui dit que tu as payé la facture no X à telle date avec le numéro de virement Y, ça lui permet de rentrer automatiquement dans sa compta, et d'affecter ses comptables à faire des trucs intéressants comme contrôler les notes de frais.
Si en tant que client, tu veux être capable de consulter la facture PDF à la demande
(en cas de litige par exemple), il y a des solutions pour ça. Quand tu tombes à 0,1 %
de litiges, tu peux même affecter un humain pour les traiter.
Si en tant que client, tu veux recevoir uniquement du PDF, il y a déjà des normes pour ça,
qui gère les échanges sécurisés, les signatures, etc.
C'est pas génial, mais ça permet à la DAF de venir discuter avec la DSI.
Sur ces sujets là, il faut réfléchir au processus global, pas uniquement au "format" des
échanges.
Petit rappel de mon coté : la facture est un document qui intéresse d'autres personnes que
l'émetteur et le destinataire, par exemple les services de l'état ... on ne peut pas faire
n'importe quoi au prétexte que c'est plus souple ...
Certains risquent de se faire pincer très fort dans les mois qui viennent.