L'utilisation en «émulateurs hardware» est loin d'être la première application des FPGA.
On peut avoir par exemple :
Adaptation de périphériques «custom» dans un système embarqué. Certain composant ont des bus de communication non standard, ou nécessite un décodage d'adresse spécifique. Un fpga est parfait pour ça.
Ajout de périphérique supplémentaire. Toujours dans le cas de système embarqué, s'il est nécessaire d'avoir une vingtaine de bus série (uart) par exemple il est très difficile de trouver un processeur sur le marché permettant de faire ça. On peut par conséquent les ajouter dans un FPGA. Par exemple, les cartes d'armadeus munies d'un processeur i.MX sont couplées à des FPGA pour les rendre plus flexibles sur les périphériques.
génération de signaux, un fpga est tout indiqué quand il s'agit de générer des PWM par exemple au d'autres signaux plus ou moins périodique (pour les écran d'affichage par exemple)
Traitement vidéo/signal : beaucoup de FPGA possèdent des multiplieurs câblés ainsi que des blocs de ram intégré. Ce qui permet de faire du calcul/traitement massivement parallèle et reconfigurable à loisir en fonction de «filtres» que l'on souhaite appliqué. La plupart des caméras très haute résolution ou rapide possède des fpgas pour le traitement.
Les antennes relais GSM utilisent massivement des fpga pour adapter le décodage des modulations de fréquences.
simple décodage logique: les petits fpga (souvent des CPLD d'ailleurs) peuvent être utilisé en lieu et place de quelque portes logique soudées sur pcb. Si l'on a besoin de générer/décoder du manchester par exemple, ou pour faire une machine d'états pour gérer les modes d'un boutons/led.
[^] # Re: Certes, mais pour quels usages ?
Posté par martoni (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal 2019, l’année de la libération des FPGA ?. Évalué à 10.
L'utilisation en «émulateurs hardware» est loin d'être la première application des FPGA.
On peut avoir par exemple :
J'ai plus qu'une balle