Je ne suis pas développeur.
Je suis, même si le terme paraît ringard ou prétentieux, lâchons-le, artiste.
Et je pense que les motivations d'un artiste qui publie ses oeuvres sous LAL (licence artistique libre) et d'un codeur GPL ont de nombreux points communs.
Je ne me lasse même jamais d'être étonné du fait que c'est l'informatique qui a montré la voie à la pratique artistique, la première étant bien plus récente que la seconde.
Peut-être que les artistes du XXe siècle, échaudés par la misère de certains de leurs précédesseurs Van Gogh, Bartok, Mozart, Desnos, ont particulièrement à coeur de faire valoir leur propritété.
Quel est le but de l'art ? Enrichir son créateur ? Ou enrichir l'humanité ?
L'artiste ne doit pas cracher sur le magot, mais une LAL n'empêche pas une oeuvre d'être vendue. Dans certains cas cela peut même aider, pourquoi pas. Un peintre ne touchera peut-être pas d'argent sur des reproductions en série mais elle le feront connaitre et ajouteront de la valeur marchande à ses toiles.
Quel merveilleux compromis !
Tout en ayant son nom attaché aux oeuvres, on les offre à l'humanité.
(La LAL sauve l'égo de l'artiste !)
# Re: Quelles sont les motivations des développeurs de logiciels libres ?
Posté par Tom A. . En réponse à la dépêche Quelles sont les motivations des développeurs de logiciels libres ?. Évalué à 10.
Je suis, même si le terme paraît ringard ou prétentieux, lâchons-le, artiste.
Et je pense que les motivations d'un artiste qui publie ses oeuvres sous LAL (licence artistique libre) et d'un codeur GPL ont de nombreux points communs.
Je ne me lasse même jamais d'être étonné du fait que c'est l'informatique qui a montré la voie à la pratique artistique, la première étant bien plus récente que la seconde.
Peut-être que les artistes du XXe siècle, échaudés par la misère de certains de leurs précédesseurs Van Gogh, Bartok, Mozart, Desnos, ont particulièrement à coeur de faire valoir leur propritété.
Quel est le but de l'art ? Enrichir son créateur ? Ou enrichir l'humanité ?
L'artiste ne doit pas cracher sur le magot, mais une LAL n'empêche pas une oeuvre d'être vendue. Dans certains cas cela peut même aider, pourquoi pas. Un peintre ne touchera peut-être pas d'argent sur des reproductions en série mais elle le feront connaitre et ajouteront de la valeur marchande à ses toiles.
Quel merveilleux compromis !
Tout en ayant son nom attaché aux oeuvres, on les offre à l'humanité.
(La LAL sauve l'égo de l'artiste !)
Et le copyleft est une merveilleuse idée.
Non vraiment, pourquoi faire autrement ?