Pourquoi tous ces nananère ? Quel intérêt ? Jice me dit qu'il veut remettre en cause le principe même de l'intérêt, il me semblait nécessaire, dans ce cas, de rappeler le principe juridique à son fondement. Ou alors, le but du jeu c'est de tout remettre en cause, juste parce que la chose ne nous plaît pas, sans se poser une seule fois la question : est-ce juridiquement fondé ?
Dans le commerce, même le troc, lorsque que l'on dit que l'on échange des biens/services contre des biens/services, c'est par métonymie que l'on emploie cette expression. En toute rigueur, ce que l'on échange ce sont des droits : droits réels dans le cas des biens, et droits personnels dans le cas de services. Lors d'un prêt, outre la cession de son droit réel sur son bien, par le délai accordé au paiement le créancier abandonne son usufruit sur une valeur équivalente durant ce délai; abandon temporaire qui exige une contrepartie sous la forme d'un intérêt. Je ne vois toujours pas ce qui pose problème, ni pourquoi tu accordes le principe sarcastiquement avec ton « nananère ».
Ensuite, que tu sois aigri à cause du fonctionnement du système avec réserve fractionnaire, je veux bien le croire. Mais, à mon avis, ton aigreur vient du fait que tu ne le comprends pas : ce que tu as dit sur lui est erroné. Je relisais dernièrement un article d'un partisan du 100% réserve (et donc opposé aux réserves fractionnaires) qui présentait la création monétaire dans le système actuel, mais il avait au moins l'honnếteté intellectuelle de ne pas raconter n'importe quoi à son sujet : Comment les banques créent la monnaie...quelques mythes.
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.
[^] # Re: Allez hop, des doléances en bon uniforme
Posté par kantien . En réponse au journal Cahier de doléances. Évalué à 5.
Pourquoi tous ces nananère ? Quel intérêt ? Jice me dit qu'il veut remettre en cause le principe même de l'intérêt, il me semblait nécessaire, dans ce cas, de rappeler le principe juridique à son fondement. Ou alors, le but du jeu c'est de tout remettre en cause, juste parce que la chose ne nous plaît pas, sans se poser une seule fois la question : est-ce juridiquement fondé ?
Dans le commerce, même le troc, lorsque que l'on dit que l'on échange des biens/services contre des biens/services, c'est par métonymie que l'on emploie cette expression. En toute rigueur, ce que l'on échange ce sont des droits : droits réels dans le cas des biens, et droits personnels dans le cas de services. Lors d'un prêt, outre la cession de son droit réel sur son bien, par le délai accordé au paiement le créancier abandonne son usufruit sur une valeur équivalente durant ce délai; abandon temporaire qui exige une contrepartie sous la forme d'un intérêt. Je ne vois toujours pas ce qui pose problème, ni pourquoi tu accordes le principe sarcastiquement avec ton « nananère ».
Ensuite, que tu sois aigri à cause du fonctionnement du système avec réserve fractionnaire, je veux bien le croire. Mais, à mon avis, ton aigreur vient du fait que tu ne le comprends pas : ce que tu as dit sur lui est erroné. Je relisais dernièrement un article d'un partisan du 100% réserve (et donc opposé aux réserves fractionnaires) qui présentait la création monétaire dans le système actuel, mais il avait au moins l'honnếteté intellectuelle de ne pas raconter n'importe quoi à son sujet : Comment les banques créent la monnaie...quelques mythes.
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.