Posté par Jice .
En réponse au journal Cahier de doléances.
Évalué à 7.
Dernière modification le 15 janvier 2019 à 00:54.
Tous ces "efforts" ne concernent que des points secondaires.
La seule direction qui soit compatible avec un maintien sous la barre des 2°C de l'augmentation des températures, c'est la décroissance de la consommation d'énergies fossiles.
L'aéroport Charles de Gaulle prévoit de doubler son trafic en dix ans. Alors on peut bien gagner quelques litres de kerozène au kilomètre, la consommation ne va certainement pas baisser. Tous ces engagements sont complètement insuffisants.
Le fait de désigner des coupables est un artifice si tu veux. Moi, je regarde les courbes de croissance de la consommation des énergies fossiles, des extractions de minéraux, je regarde autour de moi les gens qui prennent leur voiture, achètent des téléphones mangent de la viande (et j'en fais partie, en fait, car il n'est pratiquement pas possible d'être propre dans notre société sauf à vivre en autarcie). Et décidément, je ne vois pas comment avec les efforts de très petite envergure qui sont étudiés, on compte renverser la vapeur d'un dérèglement en phase d'accélération.
Je ne vois pas du tout. Ce n'est tout simplement pas au niveau des enjeux.
Alors on peut pointer du doigt à droite et à gauche, c'est sûr. Mais en fait, c'est le système économique lui même qui est responsable car son fonctionnement favorise grandement la surproduction à outrance (en fait, il ne fonctionne pas sans). La main invisible des marchés, loin de calmer le jeu, ne cesse de tout empirer.
Impossible d'arrêter la déforestation. Impossible d'enrayer la hausse de toutes les consommations. Impossible d'enrayer le dépeuplement des mers, des airs...
Les grands industriels et les ministres ne sont que des types avides de pouvoir et d'argent. Ce sont leurs seuls moteurs. Si ils sont attaqués au portefeuille, ils réagissent. Sinon... business is business.
[^] # Re: Allez hop, des doléances en bon uniforme
Posté par Jice . En réponse au journal Cahier de doléances. Évalué à 7. Dernière modification le 15 janvier 2019 à 00:54.
Tous ces "efforts" ne concernent que des points secondaires.
La seule direction qui soit compatible avec un maintien sous la barre des 2°C de l'augmentation des températures, c'est la décroissance de la consommation d'énergies fossiles.
L'aéroport Charles de Gaulle prévoit de doubler son trafic en dix ans. Alors on peut bien gagner quelques litres de kerozène au kilomètre, la consommation ne va certainement pas baisser. Tous ces engagements sont complètement insuffisants.
Le fait de désigner des coupables est un artifice si tu veux. Moi, je regarde les courbes de croissance de la consommation des énergies fossiles, des extractions de minéraux, je regarde autour de moi les gens qui prennent leur voiture, achètent des téléphones mangent de la viande (et j'en fais partie, en fait, car il n'est pratiquement pas possible d'être propre dans notre société sauf à vivre en autarcie). Et décidément, je ne vois pas comment avec les efforts de très petite envergure qui sont étudiés, on compte renverser la vapeur d'un dérèglement en phase d'accélération.
Je ne vois pas du tout. Ce n'est tout simplement pas au niveau des enjeux.
Alors on peut pointer du doigt à droite et à gauche, c'est sûr. Mais en fait, c'est le système économique lui même qui est responsable car son fonctionnement favorise grandement la surproduction à outrance (en fait, il ne fonctionne pas sans). La main invisible des marchés, loin de calmer le jeu, ne cesse de tout empirer.
Impossible d'arrêter la déforestation. Impossible d'enrayer la hausse de toutes les consommations. Impossible d'enrayer le dépeuplement des mers, des airs...
Les grands industriels et les ministres ne sont que des types avides de pouvoir et d'argent. Ce sont leurs seuls moteurs. Si ils sont attaqués au portefeuille, ils réagissent. Sinon... business is business.