curieusement, celle de l'état affole les commentateurs.
Ce n'est pas vraiment la présence d'une dette qui affole les marchés (et pas seulement les commentateurs : au cours de la crise de l'euro, c'est bien les marchés qui ont cessé de prêter à certains États), c'est la capacité des États à honorer cette dette. Quand la Grèce annonce qu'elle ne va pas rembourser une partie de sa dette, les acteurs écononomiques qui ont prêté l'argent ont un vrai trou dans leur trésorerie. C'est bien la solvabilité des États qui était en cause, personne (moi, mon agence bancaire, ou les grosses banques) ne peut prêter de l'argent sans voir le capital revenir un jour ou l'autre. Il y a objectivement de quoi s'affoler un peu...
[^] # Re: Allez hop, des doléances en bon uniforme
Posté par arnaudus . En réponse au journal Cahier de doléances. Évalué à 4.
Ce n'est pas vraiment la présence d'une dette qui affole les marchés (et pas seulement les commentateurs : au cours de la crise de l'euro, c'est bien les marchés qui ont cessé de prêter à certains États), c'est la capacité des États à honorer cette dette. Quand la Grèce annonce qu'elle ne va pas rembourser une partie de sa dette, les acteurs écononomiques qui ont prêté l'argent ont un vrai trou dans leur trésorerie. C'est bien la solvabilité des États qui était en cause, personne (moi, mon agence bancaire, ou les grosses banques) ne peut prêter de l'argent sans voir le capital revenir un jour ou l'autre. Il y a objectivement de quoi s'affoler un peu...