Si les constats posés sont justes, les pistes des discussions me semblent beaucoup moins ouvertes qu'elles n'en ont l'air prime abord, en particulier à cause de la partie impôts :
- Nous ne reviendrons pas sur les mesures que nous avons prises
- Nous ne pouvons, quoi qu'il en soit, poursuivre les baisses d'impôt sans baisser le niveau global de notre dépense publique
Tout est dit.
Par ailleurs, le débat n'inclut pas le rôle des actionnaires, la transmission et l’agrégation du patrimoine, la BCE et la création de monnaie contre intérêt, bref de tous les leviers qui permettraient de mettre en place de nouvelles bases de financement et donc des projets ambitieux.
Donc on peut discuter, c'est sûr, mais quelques thèmes centraux ont été écarté de la discussion, ce qui fait que le reste me semble désespérément voué à ne rester que des lettres mortes ou alors à être développé dans si cela permet de faire des économies.
C'est en ce sens que je trouve que la fermeture d'esprit du président est visible : c'est un libéral pur produit du système bancaire et ça, ça ne changera pas même si ce système montre sa toxicité depuis longtemps.
Tant qu'on ne traitera pas le système lui même, qui est basé sur la croissance (et une croissance infinie dans un monde fini, je n'y crois pas), on peut toujours discuter et il ne se passera rien.
[^] # Re: Allez hop, des doléances en bon uniforme
Posté par Jice . En réponse au journal Cahier de doléances. Évalué à 4.
Si les constats posés sont justes, les pistes des discussions me semblent beaucoup moins ouvertes qu'elles n'en ont l'air prime abord, en particulier à cause de la partie impôts :
- Nous ne reviendrons pas sur les mesures que nous avons prises
- Nous ne pouvons, quoi qu'il en soit, poursuivre les baisses d'impôt sans baisser le niveau global de notre dépense publique
Tout est dit.
Par ailleurs, le débat n'inclut pas le rôle des actionnaires, la transmission et l’agrégation du patrimoine, la BCE et la création de monnaie contre intérêt, bref de tous les leviers qui permettraient de mettre en place de nouvelles bases de financement et donc des projets ambitieux.
Donc on peut discuter, c'est sûr, mais quelques thèmes centraux ont été écarté de la discussion, ce qui fait que le reste me semble désespérément voué à ne rester que des lettres mortes ou alors à être développé dans si cela permet de faire des économies.
C'est en ce sens que je trouve que la fermeture d'esprit du président est visible : c'est un libéral pur produit du système bancaire et ça, ça ne changera pas même si ce système montre sa toxicité depuis longtemps.
Tant qu'on ne traitera pas le système lui même, qui est basé sur la croissance (et une croissance infinie dans un monde fini, je n'y crois pas), on peut toujours discuter et il ne se passera rien.