Je parle de quelqu'un qui n'imagine juste pas d'utilité autre que la sienne (un peu comme un script shell personnel qu'on ne diffuse pas car trop spécifique). C'est plus clair ?
Oui beaucoup plus.
En gros tu me dis qu'on a vraiment trop de chances d'avoir quand même le droit de s'inspirer d’œuvres propriétaires ?
Non. Je dis que ce milieu de créatifs est composé de gens qui ont un minimum d'inspiration, de références et de compétences pour ne pas utiliser qu'une unique source et la copier bêtement (à part en condition d'apprentissage) donc la question de la licence ne se pose pas tant qu'ils conservent cette mentalité créative.
Comme je l'ai dit, mon test est destiné à un artiste qui dit "je libérerai bien, mais mon héros je veux contrôler ses propos"
Tout mon propos est de montrer que ton artiste n'a pas forcément conscience de ce qu'implique une libération partielle de son travail et que même sans son héros ses valeurs et celles de son œuvre peuvent être détournées puisque son univers sera reconnaissable de bien des façons (je n'ai même pas abordé la typographie alors qu'on parlait de marques et de logos).
Si tu veux un test en conditions réelles, prends tout son univers et remplace le héros par un renard lubrique qui baise des sapins et bouffe des pigeons (je pense que tu as la référence). Si tu es suffisamment habile dans ce "test d'intrusion", il y a fort à parier qu'à la vue du résultat l'auteur voudra ajouter des éléments supplémentaires à sa licence propriétaire pour se sentir protégé du pire.
Pas la peine de rappeler à chacun de tes messages que oui la majorité des artistes veulent contrôler leur œuvre, je pense que tout le monde ici est au courant.
Tu parles de tester la bonne foi des gens avec zéro empathie sur leur peur (parce que c'est surtout ça ce controle). Tu pars avec des convictions de libriste, je t'explique la psychologie derrière le non-libre (celle dans mon cercle d'anciens élèves d'école d'art, comme beaucoup de professionnels du secteur) et j'insiste à donner des nuances et des exemples parce que pour quelqu'un qui veut poser une "question philosophique" t'as pas l'air de vouloir comprendre en quoi ta question est ultra délicate et personnelle.
Par contre si tu souhaites continuer cet échange, je t'invite à le faire de manière plus cordiale que ton message précédent.
[^] # Re: Ne pas effacer l'histoire, et question de monopole.
Posté par Anonyme . En réponse au journal Service après-vente : Boulet (le dessinateur) et l'art libre. Évalué à 5.
Oui beaucoup plus.
Non. Je dis que ce milieu de créatifs est composé de gens qui ont un minimum d'inspiration, de références et de compétences pour ne pas utiliser qu'une unique source et la copier bêtement (à part en condition d'apprentissage) donc la question de la licence ne se pose pas tant qu'ils conservent cette mentalité créative.
Tout mon propos est de montrer que ton artiste n'a pas forcément conscience de ce qu'implique une libération partielle de son travail et que même sans son héros ses valeurs et celles de son œuvre peuvent être détournées puisque son univers sera reconnaissable de bien des façons (je n'ai même pas abordé la typographie alors qu'on parlait de marques et de logos).
Si tu veux un test en conditions réelles, prends tout son univers et remplace le héros par un renard lubrique qui baise des sapins et bouffe des pigeons (je pense que tu as la référence). Si tu es suffisamment habile dans ce "test d'intrusion", il y a fort à parier qu'à la vue du résultat l'auteur voudra ajouter des éléments supplémentaires à sa licence propriétaire pour se sentir protégé du pire.
Tu parles de tester la bonne foi des gens avec zéro empathie sur leur peur (parce que c'est surtout ça ce controle). Tu pars avec des convictions de libriste, je t'explique la psychologie derrière le non-libre (celle dans mon cercle d'anciens élèves d'école d'art, comme beaucoup de professionnels du secteur) et j'insiste à donner des nuances et des exemples parce que pour quelqu'un qui veut poser une "question philosophique" t'as pas l'air de vouloir comprendre en quoi ta question est ultra délicate et personnelle.
Par contre si tu souhaites continuer cet échange, je t'invite à le faire de manière plus cordiale que ton message précédent.