Désolé si c'est l'impression que ça donne, mais ce n'était pas mon intention et je ne vois pas du tout de laquelle de mes phrases tu parles. Peux-tu préciser où ?
Rien n'empèche toutefois de redessiner un décor à sa sauce ou de s'inspirer du style d'un auteur.
C'est vite dit ; avec la tendance actuelle de tout verrouiller au nom de la sacro-sainte propriété intellectuelle (concept au final très récent à l'échelle de l'histoire—on créait déjà des tas choses formidables avant ça) notre système a au contraire des tas de façons de nous empêcher de faire des choses. Ce qui est stupide vu que la création pure n'existe pas, et les œuvres sont toujours ce qu'elles sont uniquement grâce aux œuvres précédentes (que l'inspiration soit consciente ou non, assumée ou non).
alors c'est qu'il considère que son décor est autant une partie intégrante de son travail que ses personnages.
Tu sors ma phrase de son contexte. Je parle des auteurs qui se réfugient derrière "mon personnage iconique reconnaissable par les enfants ne doit pas dire des horreurs" (et je propose de tester dans quelle mesure c'est un prétexte ou pas selon les cas), et tu m'expliques qu'il existe des auteurs qui vont dire explicitement "je ne libère rien c'est un tout" ; je le sais très bien mais en quoi ça nous avance ?
[^] # Re: Ne pas effacer l'histoire, et question de monopole.
Posté par GuieA_7 (site web personnel) . En réponse au journal Service après-vente : Boulet (le dessinateur) et l'art libre. Évalué à 4.
Désolé si c'est l'impression que ça donne, mais ce n'était pas mon intention et je ne vois pas du tout de laquelle de mes phrases tu parles. Peux-tu préciser où ?
C'est vite dit ; avec la tendance actuelle de tout verrouiller au nom de la sacro-sainte propriété intellectuelle (concept au final très récent à l'échelle de l'histoire—on créait déjà des tas choses formidables avant ça) notre système a au contraire des tas de façons de nous empêcher de faire des choses. Ce qui est stupide vu que la création pure n'existe pas, et les œuvres sont toujours ce qu'elles sont uniquement grâce aux œuvres précédentes (que l'inspiration soit consciente ou non, assumée ou non).
Tu sors ma phrase de son contexte. Je parle des auteurs qui se réfugient derrière "mon personnage iconique reconnaissable par les enfants ne doit pas dire des horreurs" (et je propose de tester dans quelle mesure c'est un prétexte ou pas selon les cas), et tu m'expliques qu'il existe des auteurs qui vont dire explicitement "je ne libère rien c'est un tout" ; je le sais très bien mais en quoi ça nous avance ?