• [^] # Re: Pauvres élèves qui aiment les sciences

    Posté par . En réponse au journal La spécialité N.S.I. de la réforme du lycée. Évalué à 4. Dernière modification le 27 décembre 2018 à 12:03.

    Bref, on avait largement de quoi s'exercer sur cet exercice avant le bac.

    Il y a quinze ans c'était pas mon cas. Après je ne saurait dire si c'était un problème de programmes, la direction ou de profs.

    Oui bon quand le problème a pour origine le mauvais prof, je ne réformerais pas la scolarité en partant de là.

    Là n'est pas le propos (le BAC en tant qu'épreuve du feu ça a toujours été une aberration), c'était un exemple pour t'expliquer que parfois l'élève n'a pas le choix de prendre la dissertation.

    Lire un texte de Rousseau par exemple, même en connaissant son contexte historique, une partie de sa vie et de ses idées n'a rien d'aisé. Il est très facile de passer à côté du propos.

    Effectivement, c'est risqué en philo. Pour les autres matières où tu n'analyses par un auteur mais des données ça l'est moins.

    La dissertation étant plus personnelle te permet une plus grande souplesse dans la gestion du sujet et donc des connaissances que tu vas mobiliser.

    Justement, la dissertation te lâche un sujet et ensuite démerde-toi pour garder une cohérence ou ne pas tomber dans le hors-sujet. Puis ça te demande de connaitre et d'exposer tous les points de vues sur la question parce que ce qui importe n'est pas tant ta réflexion et tes références populaires que les connaissances du programme à montrer au correcteur.

    voir cette situation perdurer malgré leur mise en garde à propos du piège de l'analyse documentaire

    Encore une fois, ce n'est pas mon expérience. Aucun prof que j'ai eu n'a posé de telle mise en garde, seulement le prof d'histoire-géo qui nous a dit que la dissertation était particulièrement importante dans notre section ES vu le nombre d'épreuves qui en comportaient.