Il me paraît indispensable avant de réfléchir sur soi d'avoir un peu de culture et de ne pas réinventer des concepts.
Cela s'appelle un formatage, et c'est une hérésie d'aborder une réflexion sur soi par la réflexion de quelqu'un d'autre sur lui même! Justement si tu veux des idées neuves faut peut être éviter de mouler la boite à idée. Je me souviendrai toujours de ma prof voulant absolument que l'idée de ne pas exister soit forcément traumatisante. Bah désolé mais non, c'est pas le cas.
On parle de la première année d'un cours au lycée. Ce ne sont pas des universitaires avec une longue expérience de la matière, avant d'arriver au stade finale que tu décris, il faut passer par la base.
Justement la base c'est la réflexion sur soi et le monde; on a pas commencé les math par apprendre les dérivée et les intégrales;
Donc tu espères que les élèves à 18 ans puisse dès leur première année en philo devenir de grands philosophes ? C'est assez surréaliste.
Justement non, ce qu'on leur demande est un simulacre de réflexion sans intérêt; tu le dis toi même "Il est assez peu probable que l'élève ait une vision neuve et pertinente", et au vu de la façon dont c'est fait, s'il suit le cours, y a effectivement aucune chance; faut être un miraculé du système pour devenir un bon philosophe après le lycée.
Et j'avais le même ressenti en cours; ce n'était pas on va vous apprendre à réfléchir, mais "vous êtes trop con, on va vous apprendre comment vous devez penser."
Comment peux tu espérer que l'élève s'intéresse à ton cours si
tu lui dis qu'il ne sait pas réfléchir
son avis on s'en moque (pas pertinent), on veut celui des autres (qui)
tu lui impose la façon de penser. (comment)
tu lui dis ce qu'il est sensé penser (quoi)
Tu es en contradiction totale au but affiché.
Sur un sujet donné en philo, l'ensemble des sens possibles d'un mot ou d'une notion est abordée.
Yep je t'ai dis que sur la discussion en question, même avec la définition chacun campait sur sa version? Tu auras exactement le même problème en philo où les termes sont volontairement large et flou, et que selon les dictionnaires, l'année du dictionnaire tu auras des définitions plus ou moins précise des termes, avec parfois des sens ajoutés...
Il ne faut pas décorner les boeufs avant d'avoir semé le vent
[^] # Re: Pauvres élèves qui aiment les sciences
Posté par fearan . En réponse au journal La spécialité N.S.I. de la réforme du lycée. Évalué à 0.
Cela s'appelle un formatage, et c'est une hérésie d'aborder une réflexion sur soi par la réflexion de quelqu'un d'autre sur lui même! Justement si tu veux des idées neuves faut peut être éviter de mouler la boite à idée. Je me souviendrai toujours de ma prof voulant absolument que l'idée de ne pas exister soit forcément traumatisante. Bah désolé mais non, c'est pas le cas.
Justement la base c'est la réflexion sur soi et le monde; on a pas commencé les math par apprendre les dérivée et les intégrales;
Justement non, ce qu'on leur demande est un simulacre de réflexion sans intérêt; tu le dis toi même "Il est assez peu probable que l'élève ait une vision neuve et pertinente", et au vu de la façon dont c'est fait, s'il suit le cours, y a effectivement aucune chance; faut être un miraculé du système pour devenir un bon philosophe après le lycée.
Et j'avais le même ressenti en cours; ce n'était pas on va vous apprendre à réfléchir, mais "vous êtes trop con, on va vous apprendre comment vous devez penser."
Comment peux tu espérer que l'élève s'intéresse à ton cours si
Tu es en contradiction totale au but affiché.
Yep je t'ai dis que sur la discussion en question, même avec la définition chacun campait sur sa version? Tu auras exactement le même problème en philo où les termes sont volontairement large et flou, et que selon les dictionnaires, l'année du dictionnaire tu auras des définitions plus ou moins précise des termes, avec parfois des sens ajoutés...
Il ne faut pas décorner les boeufs avant d'avoir semé le vent