Merci d'avoir essayé de m'expliquer : le rôle de chaque composant me semble maintenant beaucoup plus clair.
Je te remercie notamment de _ce_ point-clé :
"Globalement, l'idée de tout ce bordel est de simplifier la mise en oeuvre d'applications réparties, c'est-à-dire implémentées par plusieurs machines qui se partagent le boulot. On peut bien sûr faire autrement que d'utiliser ces mécanismes, mais franchement, ça devient vite très difficile. J'ai un cours sur les systèmes répartis (http://apiacoa.org/teaching/distributed/(...) ) qui peut te donner une vague idée des difficultés."
Si je comprends bien, l'un des points-clés de la chose repose sur la difficulté dans l'absolu de paralléliser un algorithme arbitraire.
Même si effectivement, il y aurait matière à débat, a-t-on une idée même vague de l'apport en termes de performances brutes qu'offre la parallélisation sur N machines d'une tâche +/- arbitraire ainsi implémentée par rapport à une implémentation plus traditionnelle sur un système non-scalable, mais non-pénalisée par la méthode ? Ou doit-on considérer l'ensemble des bénéfices (par exemple, inclure le bénéfice conjecturé de l'emploi de Java sur la robustesse du code produit, ou la souplesse supposée de l'approche "web services" dans la communication ou la présentation) dans l'évaluation globale de l'intérêt de l'ensemble ?
[^] # Re: JOnAS 3.1 est sortie
Posté par zyvad . En réponse à la dépêche JOnAS 3.1 est sortie. Évalué à 1.
Je te remercie notamment de _ce_ point-clé :
"Globalement, l'idée de tout ce bordel est de simplifier la mise en oeuvre d'applications réparties, c'est-à-dire implémentées par plusieurs machines qui se partagent le boulot. On peut bien sûr faire autrement que d'utiliser ces mécanismes, mais franchement, ça devient vite très difficile. J'ai un cours sur les systèmes répartis (http://apiacoa.org/teaching/distributed/(...) ) qui peut te donner une vague idée des difficultés."
Si je comprends bien, l'un des points-clés de la chose repose sur la difficulté dans l'absolu de paralléliser un algorithme arbitraire.
Même si effectivement, il y aurait matière à débat, a-t-on une idée même vague de l'apport en termes de performances brutes qu'offre la parallélisation sur N machines d'une tâche +/- arbitraire ainsi implémentée par rapport à une implémentation plus traditionnelle sur un système non-scalable, mais non-pénalisée par la méthode ? Ou doit-on considérer l'ensemble des bénéfices (par exemple, inclure le bénéfice conjecturé de l'emploi de Java sur la robustesse du code produit, ou la souplesse supposée de l'approche "web services" dans la communication ou la présentation) dans l'évaluation globale de l'intérêt de l'ensemble ?