Posté par arnaudus .
En réponse au journal L'assureur rassuré.
Évalué à 10.
Dernière modification le 07 décembre 2018 à 16:43.
Un article écrit par un stagiaire pour faire du buzz, repris par un journaliste qui invente une tournure de phrase ridicule...
Visiblement, l'histoire, c'est «simplement» que deux assureurs (Groupama et Allianz) ont évalué que les contrats existants sont en leur défaveur (prime d'assurance sous-évaluée par rapport au risque), et les ont résilié, comme ils en ont le droit, et comme les assureurs le font très régulièrement (typiquement, assurance auto d'une personne qui déclare trop de sinistres responsables ou non). Ils leur proposent un contrat qui ne couvre pas un risque facultatif (l'effondrement), et visiblement, les concurrents proposent une surprime pour couvrir ce rsique (ce qui signifie visiblement que ce risque était réellement sous-évalué dans les contrats précédents).
À noter que ce sont des assureurs, dont le travail est d'estimer un risque et de couvrir ses assurés pour ce risque. Il ne s'agit pas de mutuelles, dont la raison d'être est de mutualiser un risque (et là, en l'occurrence, oui, ça aurait été un peu plus troublant que des mutuelles retirent une telle garantie, même si dans les faits elles le font parfois).
Au passage, il semble aux dernières nouvelles que le mauvais buzz a eu raison de la démarche des assureurs, qui acceptent de maintenir la couverture si des travaux sont réalisés rapidement.
Du coup, soit l'étonnement est feint (est-ce que les journalistes ignorent réellement la manière dont fonctionne une assurance?), soit il s'agit d'une information-caniveau qui n'essaye que d'exciter le lecteur
# Comme d'habitude...
Posté par arnaudus . En réponse au journal L'assureur rassuré. Évalué à 10. Dernière modification le 07 décembre 2018 à 16:43.
Un article écrit par un stagiaire pour faire du buzz, repris par un journaliste qui invente une tournure de phrase ridicule...
Visiblement, l'histoire, c'est «simplement» que deux assureurs (Groupama et Allianz) ont évalué que les contrats existants sont en leur défaveur (prime d'assurance sous-évaluée par rapport au risque), et les ont résilié, comme ils en ont le droit, et comme les assureurs le font très régulièrement (typiquement, assurance auto d'une personne qui déclare trop de sinistres responsables ou non). Ils leur proposent un contrat qui ne couvre pas un risque facultatif (l'effondrement), et visiblement, les concurrents proposent une surprime pour couvrir ce rsique (ce qui signifie visiblement que ce risque était réellement sous-évalué dans les contrats précédents).
À noter que ce sont des assureurs, dont le travail est d'estimer un risque et de couvrir ses assurés pour ce risque. Il ne s'agit pas de mutuelles, dont la raison d'être est de mutualiser un risque (et là, en l'occurrence, oui, ça aurait été un peu plus troublant que des mutuelles retirent une telle garantie, même si dans les faits elles le font parfois).
Au passage, il semble aux dernières nouvelles que le mauvais buzz a eu raison de la démarche des assureurs, qui acceptent de maintenir la couverture si des travaux sont réalisés rapidement.
Du coup, soit l'étonnement est feint (est-ce que les journalistes ignorent réellement la manière dont fonctionne une assurance?), soit il s'agit d'une information-caniveau qui n'essaye que d'exciter le lecteur