<blockquote>
Concernant la "gratuité" des applications, ZDNet met effectivement le doigt sur le fait que le modèle logiciel libre ne peut en soi répondre à des besoins trop spécialisés,...
</blockquote>
L'idée que je me fais, sur ce point particulier, est que la plus-value pour le client (en terme de spécialisation du produit) est généré par le fournisseur de l'application/solution. La capacité à répondre exactement (ou au mieux) aux besoins spécialisés dépend uniquement de la compétence du fournisseur.
Je m'explique :
La base de ce qui est fourni est un logiciel libre. L'attente du client n'est certainement pas remplie. Car le logiciel libre, comme le logiciel propriétaire, est plutôt générique. C'est son integration, paramètrage particulier qui lui donne de la valeur.
Ce travail est à effectuer par le fournisseur (je n'emploie peut-être pas le bon mot), et en ce qui concerne le LL, c'est ce travail qui va lui permettre de réaliser sa marge.
A charge pour lui de rester "up to date" avec l'évolution du(des) produit(s) dont il propose l'intégration (on voit ici le transfert de compétences informatique depuis le client final vers son intégrateur). Pour cela une seule solution, la participation active (ou au moins une veille technologique poussée) au projet du LL.
# Re: Le poste de travail Linux en question
Posté par Pierre . En réponse à la dépêche Le poste de travail Linux en question. Évalué à 5.
Concernant la "gratuité" des applications, ZDNet met effectivement le doigt sur le fait que le modèle logiciel libre ne peut en soi répondre à des besoins trop spécialisés,...
</blockquote>
L'idée que je me fais, sur ce point particulier, est que la plus-value pour le client (en terme de spécialisation du produit) est généré par le fournisseur de l'application/solution. La capacité à répondre exactement (ou au mieux) aux besoins spécialisés dépend uniquement de la compétence du fournisseur.
Je m'explique :
La base de ce qui est fourni est un logiciel libre. L'attente du client n'est certainement pas remplie. Car le logiciel libre, comme le logiciel propriétaire, est plutôt générique. C'est son integration, paramètrage particulier qui lui donne de la valeur.
Ce travail est à effectuer par le fournisseur (je n'emploie peut-être pas le bon mot), et en ce qui concerne le LL, c'est ce travail qui va lui permettre de réaliser sa marge.
A charge pour lui de rester "up to date" avec l'évolution du(des) produit(s) dont il propose l'intégration (on voit ici le transfert de compétences informatique depuis le client final vers son intégrateur). Pour cela une seule solution, la participation active (ou au moins une veille technologique poussée) au projet du LL.