Pas besoin de savoir ce que veut dire "théorie des patchs" pour l'utiliser. En vrai, c'est une structure de données qui garantit que les patchs se comportent bien, c'est-à-dire qu'ils vérifient certains axiomes :
commutation : deux patchs produits indépendamment peuvent être appliqués dans n'importe quel ordre sans que cela ait d'influence sur le résultat.
associativité : appliquer deux patchs en même temps fait la même chose que les appliquer individuellement, i.e. appliquer d'abord A, puis B et C ensemble fait la même chose que A et B ensemble, suivis de C.
inverse : tous les patchs ont un inverse, qui est un autre patch que je peux envoyer pour "annuler" mes changements. Dans Pijul, absolument tous les patchs qui résolvent des conflits ont un inverse.
Mais le pari de Pijul, c'est qu'en vrai, on n'a pas besoin de savoir ça. La théorie des patchs en pratique, ça veut juste dire que tout se passe conformément à l'intuition. Dans Pijul, les branches ne servent qu'à suivre plusieurs versions du projet en parallèle (branche stable et instable, par exemple, mais pas besoin de branches pour contribuer à un projet).
# Théorie des patchs ?
Posté par pmeunier . En réponse au journal Pijul 0.11. Évalué à 1.
Pas besoin de savoir ce que veut dire "théorie des patchs" pour l'utiliser. En vrai, c'est une structure de données qui garantit que les patchs se comportent bien, c'est-à-dire qu'ils vérifient certains axiomes :
Mais le pari de Pijul, c'est qu'en vrai, on n'a pas besoin de savoir ça. La théorie des patchs en pratique, ça veut juste dire que tout se passe conformément à l'intuition. Dans Pijul, les branches ne servent qu'à suivre plusieurs versions du projet en parallèle (branche stable et instable, par exemple, mais pas besoin de branches pour contribuer à un projet).