Je n'ai vu que 4 de leurs interviews, donc je ne pourrai pas généraliser.
De ce à quoi j'ai pu assister, sous couvert d'un pseudo-nouveau ton disrupteur censé ne pas ménager ses invités, l'interviewer ne sert pas à grand chose si ce n'est à éviter d'avoir des blancs trop importants entre deux logorrhées de son interlocuteur.
Dès qu'il s'agit d'être pointu dans les questions, on sent qu'il n'y a plus personne. C'était flagrant avec Étienne Klein.
D'un autre coté la différence de ton que j'ai pu observer en fonction de leur relation à l'invité m'a donné l'impression d'un positionnement plus prédateur (à la wannabe Élise Lucet, mais sans avoir de billes pour argumenter) qu'éveilleur de conscience:
Jean-Pierre Petit => je vais me le faire (quitte à tirer sur une ambulance...)
Étienne Klein => j'ai pas le niveau (et ça se sent tellement que le malaise est palpable, heureusement que l'invité est bon dans l'exercice)
Jérémie Zimmermann => c'est mon copain, je vous ai dit que c'est mon copain ? on fait des blagues ensemble... (mais comme le point de vue du gars est intéressant, on apprend des choses)
Daniel Schneidermann => on se connaît, je vais essayer mais en fait j'ai rien à dire d'intéressant, d'ailleurs Daniel me le fait remarquer, du coup j'en profite pour être disrupteur: "ohoh voici le ton professoral du professeur Schneidermann")
Le seul apport positif que j'ai pu en extraire c'est l'absence de montage.
Pour le reste c'est l'invité qui a fait l'intérêt ou pas de l'interview.
[^] # Re: Excellent podcast
Posté par Anonyme . En réponse au lien Éric Sadin : l'asservissement par l'Intelligence Artificielle ?. Évalué à 5. Dernière modification le 19 novembre 2018 à 16:00.
Je n'ai vu que 4 de leurs interviews, donc je ne pourrai pas généraliser.
De ce à quoi j'ai pu assister, sous couvert d'un pseudo-nouveau ton disrupteur censé ne pas ménager ses invités, l'interviewer ne sert pas à grand chose si ce n'est à éviter d'avoir des blancs trop importants entre deux logorrhées de son interlocuteur.
Dès qu'il s'agit d'être pointu dans les questions, on sent qu'il n'y a plus personne. C'était flagrant avec Étienne Klein.
D'un autre coté la différence de ton que j'ai pu observer en fonction de leur relation à l'invité m'a donné l'impression d'un positionnement plus prédateur (à la wannabe Élise Lucet, mais sans avoir de billes pour argumenter) qu'éveilleur de conscience:
Jean-Pierre Petit => je vais me le faire (quitte à tirer sur une ambulance...)
Étienne Klein => j'ai pas le niveau (et ça se sent tellement que le malaise est palpable, heureusement que l'invité est bon dans l'exercice)
Jérémie Zimmermann => c'est mon copain, je vous ai dit que c'est mon copain ? on fait des blagues ensemble... (mais comme le point de vue du gars est intéressant, on apprend des choses)
Daniel Schneidermann => on se connaît, je vais essayer mais en fait j'ai rien à dire d'intéressant, d'ailleurs Daniel me le fait remarquer, du coup j'en profite pour être disrupteur: "ohoh voici le ton professoral du professeur Schneidermann")
Le seul apport positif que j'ai pu en extraire c'est l'absence de montage.
Pour le reste c'est l'invité qui a fait l'intérêt ou pas de l'interview.