• [^] # Re: Oui, mais non.

    Posté par . En réponse à la dépêche darktable 2.6.0. Évalué à -6.

    "Je suis toujours amusé par ce genre de position. Tu penses vraiment que tu détiens la vérité ?"

    Ce que je pense, c'est que ça fait 30 ans que je suis photographe et que je vends des photos, que ce soit sous forme de tirages papier ou bien de reportages numériques.

    Et les clients n'aiment pas les numérotations exotiques ou bien à rallonge.

    Ce qu'ils veulent, c'est une numérotation qui part de la première photo numérotée "001" et ainsi de suite.

    C'est la raison pour laquelle je renomme toujours (et comme tous les photographes professionnels que je connais...) les photos d'une commande une fois sélectionnées les photos à garder.

    C'est pour cela que j'ai parlé de B-A-BA. C'est aussi simple que cela.

    Et si je trouve regrettable (car je ne viens pas "me plaindre ici", vu que j'ai une licence Lightroom et une Capture 1 Pro achetées en bonne et due forme) que Darktable soit également bridé au niveau de l'éditeur de métadonnées, c'est de la même façon parce que lorsqu'un client me demande de lui livrer un reportage numérique avec certains types d'informations dans les données IPTC, je dois pouvoir le satisfaire.

    Point.

    Alors, je comprends bien que Darktable est un logiciel libre et gratuit, développé par des bénévoles sur leur temps libre et développé en fonction de leurs propres besoins uniquement (ce qui est précisé dans la réponse que je viens de lire).

    Et je prends note que les développeurs de Darktable se feront, si j'ai bien compris, un point d'honneur à surtout ne jamais intégrer dans leur logiciel certaines fonctions incontournables pour un photographe professionnel.

    Mais dans ce cas, il faudrait que les médias photo et autres sites internet dédiés à la photo cessent de parler de Darktable comme d'une alternative libre aux logiciels d'éditeurs comme Adobe, Phase One, Corel et Cie...

    A propos de Corel, j'ai utilisé un temps (toujours en achetant la licence) AfterShot Pro 2, version Linux, car c'était le seul logiciel complet tournant sur Linux.

    Et bien que j'aurais préféré rester sur Linux, j'ai repris un Mac lorsque Corel a décidé de sortir AfterShot Pro 3 mais sans version française.

    D'où le fait que j'ai acheté ensuite une licence Lightroom puis une Capture One Pro pour mon Mac.

    Je "paie" donc des gens "pour faire ce dont j'ai besoin" et si je regrette le bridage ridicule de Darktable, ce n'est pas par radinerie.

    En tout cas, cet échange aura été intéressant car il m'aura appris (confirmé) que le libre n'est pas prêt de faire de l'ombre aux monopoles numériques américains et autres.