Je suis développeur et intégrateur PacketFence pour Inverse.
Est-ce l'un de vous a déjà du PacketFence en prod sur une structure un peu importante ?
Pour information, PacketFence est utilisé dans de grandes universités américaines pour contrôler les accès aux réseau de milliers d'étudiants et employés (en cluster).
Il s'adapte également très bien à de petites structures (en mode standalone avec un seul serveur).
Est ce que ça se gère bien, ce n'est pas trop lourd à administrer ?
Il faut bien comprendre les concepts de base, la documentation est là pour aider. Nous travaillons à l'améliorer de façon permanente.
Je partage le point de vue de @denisb : l'effort demandé se trouve à l'installation et à la configuration. Si cette étape est bien réalisée, l'administration quotidienne demande peu de temps. Nous fournissons notamment des scripts de supervision.
Pour la mise en place, il ne faut pas hésiter à poser des questions sur la liste de discussion packetfence-users, nous tentons d'apporter des réponses rapidement.
[^] # Re: En prod, c'est gérable ?
Posté par Nicolas Quiniou-Briand . En réponse à la dépêche PacketFence version 8.2 est disponible. Évalué à 5.
Bonjour,
Je suis développeur et intégrateur PacketFence pour Inverse.
Pour information, PacketFence est utilisé dans de grandes universités américaines pour contrôler les accès aux réseau de milliers d'étudiants et employés (en cluster).
Il s'adapte également très bien à de petites structures (en mode standalone avec un seul serveur).
Il faut bien comprendre les concepts de base, la documentation est là pour aider. Nous travaillons à l'améliorer de façon permanente.
Je partage le point de vue de @denisb : l'effort demandé se trouve à l'installation et à la configuration. Si cette étape est bien réalisée, l'administration quotidienne demande peu de temps. Nous fournissons notamment des scripts de supervision.
Pour la mise en place, il ne faut pas hésiter à poser des questions sur la liste de discussion packetfence-users, nous tentons d'apporter des réponses rapidement.
Nicolas Quiniou-Briand