Il y a clairement des cartes plus adaptées et plus contemporaines.
La gamme RPi reste toujours en retard technologique sur la concurrence, en grande partie à cause de son architecture conçue autour du vénérable Videocore IV. Les autres constructeurs ont un boot standard qui dépend d'un Bootrom beaucoup plus acceptant sur le support où est stocké le chargeur d'amorçage (souvent uboot), en plus de ne pas être bridés en RAM ou en I/O par leur modèle de GPU.
Les perfs se sont un peu améliorées depuis le modèle 3B+, rattrapant des cartes OrangePi conçues autour de la même base CPU (quatre cœurs Cortex-A53) mais, toujours à cœurs équivalent, ça reste la plus lente de celles qui possèdent un PHY Gigabit Ethernet.
En général, les SBC à base d'ARM peinent encore à rattraper les performances, le prix et les fonctionnalités des solutions à base de x86.
[^] # Re: Vous l'avez quand même cherché
Posté par Anonyme . En réponse au journal Le roi est mort, Vive le roi !. Évalué à 2.
Il y a clairement des cartes plus adaptées et plus contemporaines.
La gamme RPi reste toujours en retard technologique sur la concurrence, en grande partie à cause de son architecture conçue autour du vénérable Videocore IV. Les autres constructeurs ont un boot standard qui dépend d'un Bootrom beaucoup plus acceptant sur le support où est stocké le chargeur d'amorçage (souvent uboot), en plus de ne pas être bridés en RAM ou en I/O par leur modèle de GPU.
Les perfs se sont un peu améliorées depuis le modèle 3B+, rattrapant des cartes OrangePi conçues autour de la même base CPU (quatre cœurs Cortex-A53) mais, toujours à cœurs équivalent, ça reste la plus lente de celles qui possèdent un PHY Gigabit Ethernet.
En général, les SBC à base d'ARM peinent encore à rattraper les performances, le prix et les fonctionnalités des solutions à base de x86.