Si c'était un achat immobilier, une rentabilité sur 20 - 25 ans serait peut-être acceptable...
Pour un achat d'une entreprise dans un marché qui évolue aussi vite, ça devient difficile à justifier car un changement de cap est plus que probable au delà de 5 ans (regardons à quoi ressemblait RedHat il y a 5 ans et comparons les produits phares et les domaines prédominants à l'époque et de nos jours)
Imaginons que, par exemple, une partie de l'équipe de CoreOS se barre et fonde une startup livrant un kubernetes pour entreprise basé sur l'expérience de CoreOS et Openshift mais ne craignant pas la nouveauté pour attirer des clients... IBM serait en danger... Imaginons maintenant que cette start-up se fasse réabsorber par Amazon... IBM serait bien embêté.
Ce qu'achète IBM n'est pas une maison, il achète des contrats et du personnel; les contrats ne tiendront pas longtemps sans le personnel de RedHat, et IBM a malheureusement développé une culture tendant à faire fuir les employés dans le but d'optimiser sa force de travail.
[^] # Re: Un peu cher non ?
Posté par SalvadorDalek . En réponse au journal IBM achète Red Hat. Évalué à 6.
Si c'était un achat immobilier, une rentabilité sur 20 - 25 ans serait peut-être acceptable...
Pour un achat d'une entreprise dans un marché qui évolue aussi vite, ça devient difficile à justifier car un changement de cap est plus que probable au delà de 5 ans (regardons à quoi ressemblait RedHat il y a 5 ans et comparons les produits phares et les domaines prédominants à l'époque et de nos jours)
Imaginons que, par exemple, une partie de l'équipe de CoreOS se barre et fonde une startup livrant un kubernetes pour entreprise basé sur l'expérience de CoreOS et Openshift mais ne craignant pas la nouveauté pour attirer des clients... IBM serait en danger... Imaginons maintenant que cette start-up se fasse réabsorber par Amazon... IBM serait bien embêté.
Ce qu'achète IBM n'est pas une maison, il achète des contrats et du personnel; les contrats ne tiendront pas longtemps sans le personnel de RedHat, et IBM a malheureusement développé une culture tendant à faire fuir les employés dans le but d'optimiser sa force de travail.