Le mec vient de découvrir les économies d’échelle dans un système capitalistique.
Bon ça fait juste 150 ans qu’on est au courant !
on a même des entreprises qui pèsent plus que le PIB d'un pays
Ou alors il s’agit d’une bulle spéculative. Je dis ça, je dis rien.
Francesco Panese, professeur d’études sociales de la médecine et des sciences à l’université de Lausanne, voit émerger depuis quelques années une « économie de la promesse », utopique ou dystopique. « L’émergence des start-up dans le milieu de la technologie est fondée sur l’investissement de capital-risqueurs qui débloquent des fonds en fonction des promesses de grandes transformations du monde », nous explique-t-il. Étant donné le décalage entre les techniciens experts qui innovent et les capitalistes non initiés, ce que le sociologue appelle l’« érotisation anxieuse du progrès » serait une façon de « séduire le profane ».
classique équilibre de l'offre et de la demande
Nan mais faut arrêter de prendre au sérieux les libéraux. Autant demander à ma grand-mère de nous enseigner la mécanique quantique. Elle serait plus crédible.
PS: les homme politiques sont au courant hein. Ils sont aux premières loges pour le savoir. C’est juste que de dire : bon les gars en fait tous les cinq ans le cirque qu’on vous organise c’est juste pour amuser la galerie. En réalité c’est le grand capital qui ordonne et nous on est juste les larbins de service. On est juste là pour ramasser le fric. Bah c'est moins vendeur hein...
# Ouhaaaaa
Posté par _blob_ . En réponse au journal Un deuxième café avec Bill Gates. Évalué à -4. Dernière modification le 17 octobre 2018 à 21:48.
Le mec vient de découvrir les économies d’échelle dans un système capitalistique.
Bon ça fait juste 150 ans qu’on est au courant !
Ou alors il s’agit d’une bulle spéculative. Je dis ça, je dis rien.
Francesco Panese, professeur d’études sociales de la médecine et des sciences à l’université de Lausanne, voit émerger depuis quelques années une « économie de la promesse », utopique ou dystopique. « L’émergence des start-up dans le milieu de la technologie est fondée sur l’investissement de capital-risqueurs qui débloquent des fonds en fonction des promesses de grandes transformations du monde », nous explique-t-il. Étant donné le décalage entre les techniciens experts qui innovent et les capitalistes non initiés, ce que le sociologue appelle l’« érotisation anxieuse du progrès » serait une façon de « séduire le profane ».
Nan mais faut arrêter de prendre au sérieux les libéraux. Autant demander à ma grand-mère de nous enseigner la mécanique quantique. Elle serait plus crédible.
PS: les homme politiques sont au courant hein. Ils sont aux premières loges pour le savoir. C’est juste que de dire : bon les gars en fait tous les cinq ans le cirque qu’on vous organise c’est juste pour amuser la galerie. En réalité c’est le grand capital qui ordonne et nous on est juste les larbins de service. On est juste là pour ramasser le fric. Bah c'est moins vendeur hein...