Posté par barmic .
En réponse au journal Flatpak.
Évalué à 10.
Effectivement Docker ne sert à rien (en tout cas en prod) parce que tu peux utiliser LXC & cie, et parce qu’il apporte plus de problèmes qu’il n’en résout (problème du monitoring, mise-à-jour, maîtrise de l’environnement, etc).
Il est mignon...
Alors déjà affirmer que docker ne sert à rien parce que tu peux utiliser LXC c'est euh... Ce sont 2 softs qui font à peu prêt la même chose. Les 2 se basent sur les namespaces et chroot pour produire des environnements maîtrisés.
Docker est massivement utilisé en production et ce n'est pas pour rien:
l'utilisation d'images réutilisables entre tes environnements t'aident à avoir quelque chose de vraiment reproductible
l'utilisation d'images permet aussi une interopérabilité entre hébergeurs
ça a permis l'arrivé de techno comme istio ou traefik1
les surcouches comme swarm, mesos, k8s simplifient fortement les déploiements, y compris les déploiements complexes et les plateformes élastiques
Tu peux faire sans, ce n'est pas une nécessité loin de là, mais affirmer que ça ne sert à rien en prod c'est faux.
les 2 sont une démonstration du fait qu'il est tout à fait possible de monitorer du docker entre autre ↩
[^] # Re: Dépendances
Posté par barmic . En réponse au journal Flatpak. Évalué à 10.
Il est mignon...
Alors déjà affirmer que docker ne sert à rien parce que tu peux utiliser LXC c'est euh... Ce sont 2 softs qui font à peu prêt la même chose. Les 2 se basent sur les namespaces et chroot pour produire des environnements maîtrisés.
Docker est massivement utilisé en production et ce n'est pas pour rien:
Tu peux faire sans, ce n'est pas une nécessité loin de là, mais affirmer que ça ne sert à rien en prod c'est faux.
les 2 sont une démonstration du fait qu'il est tout à fait possible de monitorer du docker entre autre ↩