Ce n'est donc pas un probleme d'abus comme tu le penses, ni un problème quantitatif.
C'est un choix de société. Soit on veut une société ouverte qui partage, soit on veut une société fliquée, aux ordres.
Je ne cherche pas à prendre position pour ou contre quoi que ce soit, j'aimerais juste savoir :
Si on veut une société qui partage, mais qui ne partage que ce que l'on a le droit de partager (et je trouve normal de ne pas partager quelque chose qu'il faut acheter pour permettre à son auteur d'être rétribué), comment faire pour avoir cette culture du partage sans avoir de "flicage" ?
Juste une question. Si quelqu'un vient te voir et te dis "j'aimerai bien ce CD", que lui réponds tu?
Ben moi, si c'est quelqu'un que je connais pas ou peu, je lui répond : "je l'ai acheté dans tel magasin, avec de la chance, tu pourras encore l'y trouver".
Si c'est quelqu'un que je connais bien (=ami proche), je lui prete le CD pour qu'il puisse l'écouter, ce qui est, je crois, autorisé.
[^] # Re: pendant ce temps ... la RIAA perd son procés contre les réseaux de P2P
Posté par Xavier Teyssier (site web personnel) . En réponse à la dépêche Souriez, vous êtes (encore plus) fliqués !. Évalué à 2.
C'est un choix de société. Soit on veut une société ouverte qui partage, soit on veut une société fliquée, aux ordres.
Je ne cherche pas à prendre position pour ou contre quoi que ce soit, j'aimerais juste savoir :
Si on veut une société qui partage, mais qui ne partage que ce que l'on a le droit de partager (et je trouve normal de ne pas partager quelque chose qu'il faut acheter pour permettre à son auteur d'être rétribué), comment faire pour avoir cette culture du partage sans avoir de "flicage" ?
Juste une question. Si quelqu'un vient te voir et te dis "j'aimerai bien ce CD", que lui réponds tu?
Ben moi, si c'est quelqu'un que je connais pas ou peu, je lui répond : "je l'ai acheté dans tel magasin, avec de la chance, tu pourras encore l'y trouver".
Si c'est quelqu'un que je connais bien (=ami proche), je lui prete le CD pour qu'il puisse l'écouter, ce qui est, je crois, autorisé.