"Le Cloud Act offre un cadre légal à la saisie de documents, de mails, en bref de toutes les communications captées à l’étranger par les serveurs des sociétés américaines", nous explique Nathalie Devillier, professeure en droit du numérique à l'école du management de Grenoble.
Je suis désolé, mais au niveau de l'état français, avec la séparation de 1905, on ne peut plus mettre les données des citoyens n'importe ou ;-)
Tu viens nous sortir que l'administration pourrait faire un job aussi efficace que Azure/AWS/GCP dans un domaine hyper-technique qui n'est absolument pas son point fort.
C'est aussi une question de volonté et de moyen. ATOS/Bull est redevenu un des leader mondial des machines de calcul. Pourquoi et comment ? Parce que la France a besoin pour son indépendance de pouvoir simuler des bombes atomiques. Mais au delà, de nombreux calculateurs dans le public sont des BULL parce qu'ils ont fait des machines qui ont gagné des appels d'offre.
Il n'y a pas de réelle volonté actuellement au sommet de l'état. Celui-ci a essayé plusieurs de faire des choses avec Orange et cela a foiré mais par exemple pas avec OVH qui est plus compétent sur ce sujet.
Je doute cependant que les serveurs gérant nos impôts soient un prochain prochain sur les clouds étrangers ;-)
[^] # Re: Maintenant, c'est clair
Posté par Sytoka Modon (site web personnel) . En réponse au journal Vers une fin de la guerre des brevets logiciels ?. Évalué à 5. Dernière modification le 16 octobre 2018 à 09:08.
Et toi tu le crois ! Bienvenue dans la sainte église du cloud ;-)
Je ne suis pas spécialiste du droit mais le CNRS a des forts doutes sur le Cloud Act et voila un extrait (parmi d'autres) de Marianne - https://www.marianne.net/monde/cloud-act-malgre-la-rgpd-les-etats-unis-l-assaut-de-vos-donnees-personnelles
"Le Cloud Act offre un cadre légal à la saisie de documents, de mails, en bref de toutes les communications captées à l’étranger par les serveurs des sociétés américaines", nous explique Nathalie Devillier, professeure en droit du numérique à l'école du management de Grenoble.
Je suis désolé, mais au niveau de l'état français, avec la séparation de 1905, on ne peut plus mettre les données des citoyens n'importe ou ;-)
C'est aussi une question de volonté et de moyen. ATOS/Bull est redevenu un des leader mondial des machines de calcul. Pourquoi et comment ? Parce que la France a besoin pour son indépendance de pouvoir simuler des bombes atomiques. Mais au delà, de nombreux calculateurs dans le public sont des BULL parce qu'ils ont fait des machines qui ont gagné des appels d'offre.
Il n'y a pas de réelle volonté actuellement au sommet de l'état. Celui-ci a essayé plusieurs de faire des choses avec Orange et cela a foiré mais par exemple pas avec OVH qui est plus compétent sur ce sujet.
Je doute cependant que les serveurs gérant nos impôts soient un prochain prochain sur les clouds étrangers ;-)