En gros, flatpak ça fonctionne comme Android au niveau permissions. Donc le moyen le plus rapide de fournir un flatpak pour les applications était de demander un maximum de permissions pour que ça fonctionne directement. Mais ensuite les applications ont un boulot d'adaptation pour réduire les droits demandés, et utiliser des portails à la place. Et adapter une application, ça demande du temps de développement.
En revanche, je pense que la bonne question à se poser c'est: doit-on packager des applications sur flathub en sachant que les développeurs de l'application ne soutiennent pas flatpak. Parce que si personne n'est prêt à faire le boulot d'adaptation, cela représente effectivement un risque.
Une des solutions est sans doute de mettre plus en avants les droits réclamés par une application flatpak, pour qu'on sache si ça a été packagé à l'arrache ou si l'application a réellement été adaptée pour flatpak. Une autre partie de la solution est peut être aussi de ne pas packager une application si:
- on a pas l'intention de fournir des patchs pour restreindre les droits qu'elle demande
- ou si on sait que le mainteneur de l'application refusera les patchs pour la gestion de flatpak
Ou bien on peut la packager, mais sans diffuser le paquet flatpack tant que l'application n'a pas été modifiée pour demander des droits un minimum raisonnables.
En gros, le problème est plus dans l'utilisation de flatpak par les packagers. Mais il faudrait sans doute aussi renforcer dans flatpak et gnome-software la visibilité des permissions demandées pour que l'utilisateur comprenne bien ce à quoi il s'expose.
# De ce que j'ai compris
Posté par liberforce (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Flatpak - a security nightmare. Évalué à 5.
En gros, flatpak ça fonctionne comme Android au niveau permissions. Donc le moyen le plus rapide de fournir un flatpak pour les applications était de demander un maximum de permissions pour que ça fonctionne directement. Mais ensuite les applications ont un boulot d'adaptation pour réduire les droits demandés, et utiliser des portails à la place. Et adapter une application, ça demande du temps de développement.
Le système de packages n'est pas parfait non plus:
https://mastodon.social/@federicomena/100873820279835134
En revanche, je pense que la bonne question à se poser c'est: doit-on packager des applications sur flathub en sachant que les développeurs de l'application ne soutiennent pas flatpak. Parce que si personne n'est prêt à faire le boulot d'adaptation, cela représente effectivement un risque.
Une des solutions est sans doute de mettre plus en avants les droits réclamés par une application flatpak, pour qu'on sache si ça a été packagé à l'arrache ou si l'application a réellement été adaptée pour flatpak. Une autre partie de la solution est peut être aussi de ne pas packager une application si:
- on a pas l'intention de fournir des patchs pour restreindre les droits qu'elle demande
- ou si on sait que le mainteneur de l'application refusera les patchs pour la gestion de flatpak
Ou bien on peut la packager, mais sans diffuser le paquet flatpack tant que l'application n'a pas été modifiée pour demander des droits un minimum raisonnables.
En gros, le problème est plus dans l'utilisation de flatpak par les packagers. Mais il faudrait sans doute aussi renforcer dans flatpak et gnome-software la visibilité des permissions demandées pour que l'utilisateur comprenne bien ce à quoi il s'expose.